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La présidente de l’Argentine revient à son poste en remettant les britanniques à leur place

La rédaction
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30 janvier 2012 (Nouvelle Solidarité) – Après trois semaines d’absence suite à son opération chirurgicale du 4 janvier, la présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner a officiellement repris son poste le 26 janvier, en organisant un grand événement public lors duquel elle a fustigé la démence britannique concernant les îles Malouines.

Après avoir remercié chaleureusement pour les nombreux messages de soutien reçus pendant sa convalescence, et l’annonce de plusieurs projets d’infrastructure que son gouvernement va lancer, la présidente a stigmatisé le « Royaume qui marche sur la tête », faisant allusion aux remarques déplacées du Premier ministre David Cameron, qui a accusé l’Argentine d’être une puissance « coloniale » préparant un assaut militaire sur les îles Malouines.

« Ces remarques s’effondrent sous leur propre poids », a dit Cristina Kirchner. « Elle n’ont aucune substance, ni aucune raison. Nous ne sommes pas, ni n’avons jamais été une force d’invasion ». Le Comité spécial des Nations unies pour la décolonisation traite actuellement 16 cas d’endroits demeurant toujours des colonies, dont 10 appartiennent à l’Angleterre, a-t-elle souligné, « et dont le plus emblématique sont nos îles Malouines ». Dans une référence implicite à Cameron, elle a dit qu’à l’occasion du 30ème anniversaire de la guerre des Malouines, « n’attendez pas de nous des déclarations outragées et des gesticulations xénophobes. Nous laissons cela à d’autres ».

Kirchner a affirmé que l’Argentine continuera sa campagne calme, délibérée et diplomatiquement rigoureuse de demande de renforcement des résolutions de l’ONU mandatant des négociations entre le Royaume-Uni et l’Argentine pour trouver une solution pacifique. En mars 2010, l’appel d’Hillary Clinton pour de telles négociations avaient rendu fou les britanniques, et la réitération de l’appel du Département d’Etat le 19 janvier, tout en ne « prenant pas position » sur la question de la souveraineté, avait provoqué des accusations de Londres contre les Etats-Unis, accusés de « poignarder » à nouveau les Britanniques.

La présidente de l’Argentine a également souligné que curieusement, les mouvements environnementalistes n’avaient pas protesté contre les recherches de pétrole de la Grande-Bretagne autour des Malouines. S’il vous plaît, a-t-elle dit ironiquement, « allez défendre les calamars là-bas ! ». Cette pique avait forcé Greenpeace à répondre le jour suivant, en disant qu’ils avaient réellement protesté sur cette question… en 1998.

Voir les 2 commentaires

  • petite souris • 30/01/2012 - 23:15

    Le Comité spécial des Nations unies pour la décolonisation traite actuellement 16 cas d’endroits demeurant toujours des colonies, dont 10 appartiennent à l’Angleterre,

    C’est dit !
    Que les englishes balayent devant leur porte, eux et leur commonwealth-colonie aux 54 états !!!!!!

    Répondre à ce message

  • gdfontaines • 30/01/2012 - 18:17

    Vive les Malouines libres !

    Répondre à ce message

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