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La presse allemande somme la City de Londres de dire adieu à la spéculation

La rédaction

24 mars 2009 (LPAC) — Après des décennies d’aveuglement idéologique, certains analystes finissent par donner raison (sans les mentionner) à Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade qui ont toujours souligné le rôle prépondérant de la City de Londres comme cœur de ce système spéculatif.

Le débat éclate dans le cadre d’un bras de fer mondial sur la question des « paradis fiscaux » sur lesquelles Londres, tout en prétendant vouloir les réguler, compte bien continuer à tirer profit.

Après la chronique de Marc Roche, dans Le Monde du 18 mars, c’est au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung de mettre quelques points sur les i : « Le déclin de l’Empire britannique a commencé avec la guerre d’indépendance américaine en 1775 » lance l’éditorial. « C’était le début d’un processus douloureux qui a conduit à la prise de conscience que l’Empire britannique n’est plus le centre du monde. Aujourd’hui, le déclin du capitalisme financier anglo-américain pourrait s’avérer plus rapide. Et ce processus risque d’être aussi traumatisant pour eux que pour ceux qui assistaient à l’effondrement d’un empire mondial. Un des axiomes considéré inébranlables jusqu’à ce jour, celui consistant à penser qu’il n’existe aucune limite à la spéculation sur l’argent et les produits financiers, commence à trembler sur ses fondements dans une des pires crises depuis des décennies. »

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(…) « L’épicentre le plus important de cette perturbation en Europe est la place financière de Londres. Une métropole où se concentrent, bien plus qu’ailleurs sur le continent, la plus grande densité de banques, de hedge funds et de sociétés financières au bord du précipice ».

A partir du « big bang » de 1986, une orgie de dérégulation organisée à l’époque Thatcher, la City est devenu « un marché pour spéculateurs qui préféraient les primes aux vraies affaires. De ce point de vue, c’est logique que les autorités de surveillance soient conçues comme des entités superflues qui ne sont là que pour faire obstacle aux forces du marché ».

Bien que le gouvernement de Gordon Brown avance quelques textes pour légiférer, ces propositions « ratent le coche », car « elles ne traitent nullement du danger d’incendie qui menace depuis quelques années les cuisines toxiques des banques et des fonds spéculatifs. Il s’agit des dérivés de crédit, ces assurances compliquées supposées couvrir les défauts de paiement. »

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(…) « La spéculation sur ces dérivés continue à tout va, en dépit des mise en garde formulées y compris par le gouvernement britannique lui-même. Dans les tours de verre de Canary Wharf siègent des spéculateurs qui parient sur la faillite d’Etats membres de la zone euro, tel la Grèce et l’Irlande. Cette menace à la zone euro pourrait devenir un test pour sa cohésion. C’est pour cela que c’est dans l’intérêt de l’Europe que la City dise au revoir à la spéculation. Ce qui est requis, c’est de réduire le secteur financier à une taille qui soit saine pour l’économie. Ce sujet sensible sera au cœur des discussions du sommet du G20, tout comme l’encadrement des paradis fiscaux », conclut l’éditorial.

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  • Senec • 28/03/2009 - 10:45

    L’Allemagne a suffisamment souffert depuis que l’abominable Churchill ait décidé de l’écraser au propre et au figuré, et ce pour toujours ! Il n’y eut point de justice dans ce comportement puisqu’on peut parler du fameux personnage comme d’un criminel de guerre avéré et d’un personnage démoniaque au lieu d’un héros de la guerre. C’est, du moins, une position assez bien défendue actuellement !
    Il est triste de constater que des fanfarons et des fous ont commandé l’Europe !

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  • Senec • 28/03/2009 - 10:28

    Simplement dit, les Anglais ont toujours eu un goût prononcé pour la piraterie et ont, de ce fait, souvent joué double jeu depuis que des pirates mandatés par la Reine s’attaquaient aux galions espagnols ! Etait-ce autre chose que du vol pur et simple ?

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  • michel49 • 25/03/2009 - 10:09

    Je ne suis pas d’accord avec le Suddeutsche Zeitung : le declin de l’empire brittannique n’a commencé qu’en 1945 "grâce" à W.Churchill qui, en lançant son pays dans la guerre contre l’Allemagne, a provoqué la perte de la plupart des colonies.
    A la fin du 18° siecle, la puissance de l’empire brittanique representait à peine la moitié de la puissance de la France, alors premiere puissance européenne.
    C’est apres Waterloo qu’a commencé l’expansion britannique sur l’affaiblissement de la France, son seul rival.
    Source : biographie de W.Pitt par J.Chastenet

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  • bernard01 • 24/03/2009 - 20:16

    meme si on ne cite pas LAROUCHE ou CHEMINADE,il est grand temps que quelqu’un se réveille et que cela soit repris en boucle a travers le monde.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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