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La réaction russe à la crise financière américaine

La rédaction
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Vu la quantité considérable de dollars détenue par des citoyens russes, la crise de la monnaie américaine est directement ressentie dans presque chaque famille russe. La baisse du dollar a aussi un effet négatif sur la dette extérieure russe : les exportations de pétrole russe sont payées en dollars, tandis que la masse de la dette russe est libellée en euros. Ceci met une pression énorme sur les « libéraux » comme Anatoli Tchoubaïs ou le ministre des Finances, Alexei Koudrine. Tout en exhortant sans cesse les citoyens russes à « rester calmes », ce dernier a dû admettre le 25 juillet qu’il percevait « des signes d’une crise financière mondiale ».

Les implications stratégiques de la crise américaine ont été mises en lumière par Anatoli Maksimov, dans un commentaire paru le 23 juillet dans les Izvestia. « La faillite de WorldCom et la menace d’un effondrement des marchés américains rendent inévitable une opération militaire en Irak. Il semble que l’administration Bush n’ait pas d’autre méthode pour sauver l’économie et la monnaie nationales. » Dans le Moscow Tribune du 19 juillet, l’économiste et expert diplomatique, Stanislav Menchikov, estimait que la tentative de sortir de la crise financière à travers une aventure militaire en Irak était « extrêmement dangereuse ». « Lorsque John Keynes disait, à la fin des années 30, que les guerres étaient une façon d’éviter les dépressions économiques, il n’était pas vraiment sérieux, écrit-il. Ce n’était qu’une mauvaise blague dans un monde pré-nucléaire. Aujourd’hui, cette manière de sauver une économie est totalement incongrue. »

En Russie, l’importance des solutions programmatiques de Lyndon LaRouche est de plus en plus reconnue. Un haut conseiller en politique étrangère au Kremlin nous disait que la crise qui couve sur les marchés « est à la fois économique, culturelle, psychologique et politique. Les méthodes économiques traditionnelles ne marcheront pas », dit-il, notant que la solution « nécessitera de nouveaux types de politique, allant peut-être dans le même sens que certaines mesures prises pendant la Grande Dépression. » Chez certains spécialistes en Russie, des discussions ont eu lieu sur la nécessité d’un nouveau Bretton Woods, nota-t-il. Le 19 juillet, l’hebdomadaire à grand tirage Vek a publié une interview exclusive de Lyndon LaRouche, centrée sur son analyse de la crise systémique et sa proposition pour un nouveau Bretton Woods et une réactivation de la tradition de Roosevelt aux Etats-Unis.

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