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La solution royale pour sortir de la crise : supprimer les gens !

La rédaction
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La financiarisation de l’économie ces trente dernières années a eu pour corollaire la croissance du culte environnementaliste de la dépopulation. Il n’est pas étonnant de constater que ces deux phénomènes sont une seule et même politique dont le foyer est à Londres, entre Buckingham Palace et la City. Promoteur actif d’une baisse drastique de la population mondiale, le Prince consort Philip d’Edimbourg est le fondateur du WWF, avec l’ancien SS feu le Prince Bernhard des Pays-Bas et l’eugéniste Julian Huxley, et a présidé depuis 1952 la Royal Society of Arts (RSA), d’où il a diffusé aux élites et au peuples ses thèses malthusiennes. Avant de passer les rênes de la RSA à sa fille, le Prince Philip a organisé en mars dernier une conférence en l’honneur du grand naturaliste Sir David Attenborough, un Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique qui dirige une ONG promouvant ouvertement la dépopulation mondiale.

Voici des extraits du discours prononcé (avec téléprompteurs) par David Attenborough, avec la bienveillance du Prince Philip ; ces propos sont probablement les pires tenus à l’égard de l’espèce humaine depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale :

« Nous réalisons désormais que les désastres qui frappent de plus en plus la nature ont un élément en commun : la hausse sans précédent du nombre d’être humain sur cette planète » , explique-t-il en invoquant Thomas Malthus. Mais aucune proposition n’est faite pour réduire la population mondiale, déplore-t-il, ce qui ne fait qu’empirer tous les problèmes. « Pourquoi ce silence bizarre (…) il semble y avoir un étrange tabou autour du sujet (…) Il y a plus de 100 pays dont l’association population et richesse les a conduit à dépasser le niveau soutenable (…) Il est tragique que la seule politique démographique qui prévale actuellement dans les pays développés cherche, perversement, à accroître leur taux de natalité afin de pouvoir soutenir un nombre croissant de personnes âgées. La notion même d’un nombre croissant de personnes âgées nécessitant toujours plus de jeunes qui à leur tour vieilliront et nécessiteront encore plus de jeunes, et ceci à l’infini, est de toute évidence un schéma de Ponzi écologique. »

« Il est un fait brutal et évident : sur une planète finie, la population humaine s’arrêtera définitivement à un certain point. Et cela ne peut arriver que de deux manières. Soit bientôt, en réduisant les naissances, c’est-à-dire par la contraception. C’est la manière humaine, la puissante option qui nous permet de régler le problème, si nous le décidons collectivement. L’alternative est un taux de mortalité accru – la manière que doivent endurer toutes les autres créatures, via la famine, la maladie ou la prédation. Transposé en termes humains, cela signifie la famine, la maladie ou la guerre, que ce soit pour du pétrole, de l’eau, de la nourriture, des minerais, des droits de pâturage ou simplement de l’espace vital. Il n’y a hélas pas de troisième option consistant en une croissance indéfinie. »

Pour Attenborough, « l’unique lueur d’espoir » est que « partout où les femmes ont le droit de vote, sont alphabétisées et peuvent contrôler le nombre d’enfant qu’elles portent, le taux de natalité baisse. A Kerala en Inde, tous ces facteurs se réunissent pour faire un taux de natalité de 1,7 naissances par femme. ; dans l’ensemble de l’Inde, le taux de fertilité est de 2,8 naissances par femme. Mais comparez avec les Philippines, catholiques, où le taux est de 3,3 (...) »

Chacun d’entre nous doit « briser ce tabou, en privé comme en public ( …) A chaque endroit et à chaque fois où nous parlons de l’environnement, ajoutez quelques mots pour s’assurer que la question de la population ne soit pas ignorée. Si vous êtes membres d’une ONG influente, invitez-les à le reconnaître. Si vous êtes membres d’une paroisse – et particulièrement si vous êtes catholique car sa doctrine sur la contraception est un facteur majeur dans ce problème – suggérez leur de considérer les questions éthiques en jeu (…) Si vous avez des contacts dans les gouvernements, demandez-leur pourquoi la croissance de notre population qui affecte chacun des ministères n’est la responsabilité de personne. Vaste et vide, l’Australie a nommé un ministre de la Population durable ; pourquoi est-ce que la Grande-Bretagne, petite et bondée, ne pourrait pas ? »

Suite à cette intervention, le Prince Philip a repris Attenborough en précisant que la première grande organisation écologiste n’était pas le WWF mais L’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) fondée en 1948 par Sir Julian Huxley. Ils avaient compris le problème de la population mais n’avaient ni argent ni moyens d’action, a expliqué Philip. C’est alors que fut décidé la création du WWF afin de rabattre des fonds et de médiatiser la cause auprès du grand public. « Ils sont venus me voir, et à l’époque il y avait un clivage réel » entre scientifiques et financiers. « Le naturaliste Peter Scott est venu me voir et m’a demandé d’être le président. Je présidais déjà une autre organisation internationale donc je leur ai dit d’aller voir le Prince Bernhard des Pays-Bas. Je n’ai eu qu’un seul désaccord avec Peter Scott : il m’a dit, ’nous devons promouvoir la conservation pour le bien des gens ; il faut que les gens s’intéressent’. Je lui ai répondu, ’Je ne pense pas que vous ayez raison. Nous devons faire attention aux animaux pour leur bien à eux, pas pour notre propre bien, pas pour que les gens aient des parcs où aller les voir. Sinon les gens mettront toujours leur propre intérêt en premier.’ »

C’est ce type de purin qui a fertilisé les politiques d’un Hans-Joachim Schellnhuber, le principal conseiller scientifique d’Angela Merkel, et auteur du projet pour un « contrat social » en faveur d’une « grande transformation », projet à la base des nouvelles orientations en matière d’énergie du gouvernement fédéral allemand. Dans ce projet, il réclame la dé-carbonisation totale de l’économie, pas uniquement la sortie du nucléaire, mais également l’abandon par l’Allemagne du pétrole, du gaz et du charbon. Et si vous réduisez l’économie mondiale pour l’adapter aux prestations des énergies renouvelables, cela veut dire réduire la population mondiale à seulement 1 à 2 milliards d’individus. Le mépris pour le travail humain et la faculté créatrice de chacun a toujours conduit aux pires catastrophes.


ADDENDUM : Si vous êtes à Londres le 29 septembre, vous pourrez assister à ce colloque de la RSA qui s’annonce fort instructif sur « Est-ce que les maladies chroniques tuent notre compétitivité » (sic)...

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