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La vertu fanée des banques françaises

La rédaction
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Paris, le 27 avril (Nouvelle Solidarité)—Dans une interview au Nouvel Observateur, l’économiste Michel Aglietta avait fait exploser le mythe de la vertu des banques françaises, notant qu’elles cachaient toujours leurs instruments toxiques grâce au « modèle de banque universelle » très en cours dans notre pays, qui permet aux banques d’affaires logées dans un groupe bancaire de « siphonner » les profits des banques de détail !

Depuis, les révélations sur leur état réel se succèdent. Le 24 avril, Les Echos révélaient que malgré le fait que « les bad banks soient toujours taboues » en France, les banques étudient depuis quelques semaines la possibilité d’en créer une pour les actifs « illiquides » dans le secteur du capital-investissement (LBO). En 2007, les crédits aux LBOs ont représenté 67 milliards et 20 milliards en octobre. De ceux-là, un bon tiers serait déjà en rupture de contrat.

Aujourd’hui, c’est Libération qui révèle en première page une deuxième affaire Kerviel, en pire. La SGAM-AI, filiale de la Société Générale (SG), entièrement consacrée aux produits structurés – ABS (titres adossés aux créances), CDO (titres de créance étayés), hedge funds, etc. – aurait perdu près de 10 milliards d’euros ! Ici, point de trader fou à blâmer. La SGAM-AI opérait, très secrètement, sous la stricte responsabilité des principaux responsables de la banque : Philippe Collas, directeur général adjoint de la SG, et Philippe Brosse, dirigeant de SGAM-AI, qui ont depuis été poussés vers la sortie. Notons qu’entre 2005 et 2007, en deux ans, le montant des actifs structurés gérés par la banque sont passés de 6 à 50 milliards, alors que les fonds propres de cette entité ne dépasseraient pas les quelques dizaines de millions d’euros !

Y’a t-il un Pecora pour mener l’enquête ?

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