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LaRouche : « Bâtir une défense nationale contre la guerre bactériologique »

La rédaction
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Dans une déclaration publiée le 28 octobre par son organisation de campagne, LaRouche en 2004, Lyndon LaRouche a indiqué comment défendre la nation contre le bioterrorisme :

« L’urgence à laquelle il faut répondre immédiatement consiste à développer et déployer, sur le front de la guerre biologique, une défense du territoire bien coordonnée, non seulement contre les attaques à l’anthrax actuellement signalées, mais contre toute arme et toute stratégie que l’ennemi pourrait utiliser prochainement. (...)

« L’idée de la défense contre la guerre bactériologique ne doit pas être limitée au rôle de la pratique médicale. La contribution de la profession médicale, que ce soit dans le traitement des maladies ou dans d’autres domaines, est un aspect essentiel relevant de l’hygiène publique.

« Dans la mesure où nous avons démantelé, au cours des trois dernières décennies, une bonne partie de la protection nationale assurée par notre système de santé public et privé, nous avons rendu notre nation vulnérable aux attaques de type bactériologique, ce qui offre aujourd’hui un avantage à nos ennemis.

« La défense biologique nationale consiste, avant tout, à prendre des mesures d’hygiène publiques essentielles pour l’amélioration et la défense de l’espérance de vie et du bien-être de la population. Ceci comprend les mesures et les pratiques institutionnelles que la société moderne associe à l’hygiène publique, à savoir non seulement la distribution d’eau potable, mais aussi un meilleur approvisionnement en énergie par tête et par kilomètre carré, au moindre coût relatif pour les communes, les industries et la population, et l’amélioration du réseau de transport public.

« Y figure aussi l’exercice de la profession médicale, dont le pivot est l’hôpital général, en tant qu’institution publique remplissant non seulement un rôle universitaire ou d’enseignement, mais également un rôle de soin aux couches relativement démunies de la population qui sont, de fait, les principaux vecteurs de maladies infectieuses. De ce point de vue, l’hôpital public, intégré aux fonctions d’éducation et de recherche d’une université, est une institution irremplaçable.

« Confrontés à cette menace concrète de guerre biologique, nous devons privilégier l’aptitude de la profession médicale à riposter efficacement en produisant rapidement des traitements inhabituels adaptés à des maladies inhabituelles. Dans les circonstances actuelles, nous avons affaire non seulement à l’apparente « ingéniosité » des organismes infectieux, mais également à un ennemi, tel le « Dr Moreau » de HG Wells, qui utilise ses impulsions sataniques pour rendre les agents pathogènes encore plus mortels qu’ils ne le seraient naturellement. (...)

« Cela veut dire que nous devons non seulement rouvrir et rebâtir l’indispensable General Hospital de Washington, mais aussi rétablir les défenses médicales et infrastructurelles qui ont été démantelées (...). Faute de quoi, on peut d’ores et déjà considérer comme « inéluctable » ce qui pourrait vous arriver, à vous et à votre famille, suite à un attentat biologique. (...)

« Il n’y a pas lieu de douter de l’existence d’un lien fonctionnel entre les attentats du 11 septembre et les attentats à l’anthrax. La nature exacte de ce lien n’est pas connue ou ceux qui la connaissent ne la divulguent pas. Mais elle existe.

« Jusqu’à présent, ces attaques visaient avant tout un but de guerre psychologique. (...) Nous savons que, bien que les effets de ces attaques traduisent l’intention de terrifier la population américaine, l’ennemi qui en est l’instigateur entend briser la volonté de cette population. Il est prêt à « aller jusqu’au bout », comme dans un putsch où les conjurés, s’ils sont pris, sont irrémédiablement condamnés. Rien ne nous assure que les conjurés s’en tiendront au type de mission terroriste limitée auquel nous avons assisté jusqu’à présent. Nous devons nous préparer au pire, tout en visant le meilleur. (...) »

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