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LaRouche : Les britanniques et Cheney veulent désintégrer le Pakistan

La rédaction
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18 novembre 2007 (LPAC) - John Negroponte, le secrétaire d’Etat adjoint des Etats-Unis, s’est rendu au Pakistan ce 17 novembre, afin de faire pression sur le président pakistanais Pervez Musharraf, pour qu’il accepte de résilier l’état d’urgence en vigueur depuis le 3 novembre et de démissionner de la direction de l’Armée. Dans ce que le Washington Post a qualifié de « rencontre tendue longue de deux heures », Negroponte a averti Musharraf que s’il refusait de se conformer, alors l’aide militaire des Etats-Unis pourrait être interrompue.

Negroponte s’est aussi entretenu par téléphone à trois reprises avec le dirigeant de l’opposition Benazir Bhutto, et a rencontré le général Ashfaq Kiyani, le sous-commandant en chef de l’Armée - ce qui permet au Washington Post de voir là un signe que les Etats-Unis cherchent un dirigeant pour remplacer Musharraf.

« Ils veulent désintégrer l’Etat pakistanais, » a averti, hier, Lyndon LaRouche. « Les britanniques tentent de le faire, et les américains suivent comme des idiots. »

« Il n’y a pas de possibilité de remettre le Pakistan en ordre en ayant recours aux ressources internes sur place, » élabora LaRouche. « Parce que le Pakistan dépendait des revenus issus de la production par le Bangladesh de biens à base de coton ; la sécession du Bangladesh signifiait la fin de ce jeu. Le pays est essentiellement un pays estropié. Cette situation vient d’une combinaison d’éléments britanniques et autres. »

« Donc, ce que nous devons faire dans ces cas là, c’est commencer par se calmer, sans quoi nous ne ferons qu’empirer la situation. Est-ce que vous voulez un Etat impuissant et débordé de plus sur les bras ? On parle de mettre un terme au terrorisme, et pourtant on crée des Etats instables. Que pensent-ils qu’ils sont en train de faire ? »

« Nous devrions simplement nous débarrasser de Dick Cheney, et nous aurions un problème de moins. » LaRouche fit une proposition : « Au lieu de virer Musharraf, pourquoi ne virons-nous pas Cheney ? Avant de virer Musharraf, virons d’abord Cheney. Montrons leurs comment est-ce que nous nous y prenons ! Et si cela dérange Nancy Pelosi, elle peut prendre une retraite tranquille pour faciliter son inconfort. »

L’intention folle de Cheney et compagnie vis-à-vis du Pakistan était manifeste dans une tribune libre du Washington Post du 18 novembre, de Fred Kagan, de l’Institut américain de l’entreprise, et de Michael O’Hanlon, de la Brookings Institution. Elle amorçait le siège éjectable : « Les Etats-Unis peuvent avoir besoin d’envoyer des troupes pour sécuriser les armes nucléaires. » Kagan et O’Hanlon allèguent que les Etats-Unis ont besoin de réfléchir à un moyen de sécuriser militairement l’arsenal nucléaire pakistanais, en coopération avec les courants pro-Occident de l’Armée pakistanaise. Rappelons que Kagan est l’auteur du plan de « surge » en Irak, que Bush et Cheney ont adopté, conçu pour saboter les propositions diplomatiques de la Commission Baker-Hamilton. O’Hanlon a récemment fait partie des co-auteurs d’un modèle de partition de l’Irak en trois zones.

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