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LaRouche à Cheney : partez dès maintenant !

La rédaction
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Le 1er novembre, le Comité d’action politique de LaRouche a commencé à diffuser ce tract imprimé à 500 000 exemplaires.

Aujourd’hui, Lyndon LaRouche a appelé au départ immédiat du vice-président Dick Cheney. Après l’inculpation, le 28 octobre 2005, de son chef de cabinet et conseiller à la sécurité nationale, Lewis Libby, pour cinq chefs d’accusation de mensonge devant le grand jury fédéral, et suite à l’action extraordinaire intentée aujourd’hui par le président du groupe démocrate au Sénat, Harry Reid, qui a appelé le Sénat à se réunir à huis clos afin d’exiger que la Maison Blanche mette fin à l’obstruction de la prérogative permettant au Sénat d’examiner tout délit commis par le gouvernement, LaRouche a énuméré les quatre raisons précises pour lesquelles Cheney doit partir - et ce, dès maintenant :

  1. Cheney a menti, de manière répétée et en collusion avec d’autres, pour obtenir que les Etats-Unis lancent une guerre contre l’Irak. L’inculpation de Libby par le procureur indépendant Patrick Fitzgerald élimine le moindre doute qui pourrait subsister sur les circonstances dans lesquelles les Etats-Unis sont partis en guerre contre l’Irak. Cette guerre a été basée sur une conspiration de mensonges énorme, conduite, entre autres, par le vice-Président. Deux mille soldats américains ont déjà péri en Irak et plus de quinze mille ont été grièvement blessés, ainsi que des centaines de milliers d’Irakiens.
  2. Dans cette campagne de mensonges, Cheney a conspiré avec une organisation internationale fasciste notoire, impliquée dans d’importants attentats terroristes. Certains des mensonges propagés par lui et d’autres, notamment l’escroquerie du yellowcake [uranium] nigérien, avaient été fabriqués par une organisation fasciste internationale autrefois dirigée par l’ancien nazi Licio Gelli ; la loge maçonnique Propaganda Due (P-2) a produit des éléments de preuve frauduleux destinés à convaincre le Congrès américain d’approuver le lancement d’une guerre contre l’Irak. L’actuel Premier ministre italien Silvio Berlusconi, ancien membre de P-2, a joué un rôle important dans l’imposture nigérienne, et un autre ancien membre de P-2 et partisan avoué du « fascisme universel », Michael Ledeen, est impliqué dans cette escroquerie sur la guerre. Cette loge est également à l’origine de la vague de terrorisme ayant sévi de 1969 à 1982 en Italie, dans le cadre de la « stratégie de tension » marquée par l’enlèvement et l’assassinat du Premier ministre italien Aldo Moro, en 1978, et l’attentat de la gare de Bologne en 1980.

    L’escroquerie du yellowcake nigérien a été coordonnée, au sein de l’administration Bush, par le vice-président Cheney en personne. Comme l’indique à quatre reprises l’acte d’inculpation de Lewis Libby, c’est le vice-président Cheney qui a révélé à Libby que Valerie Plame Wilson, épouse de l’ancien ambassadeur Joseph Wilson, était un agent de la CIA. Cheney et Libby savaient qu’elle travaillait à la division Contre-prolifération de la CIA, qui fait partie du directoire des opérations de l’agence. Tous deux savaient donc qu’elle était un agent secret de la CIA au moment où cette information a été révélée au chroniqueur Robert Novak.

  3. Cheney est l’auteur de la politique de torture des prisonniers pratiquée, dans le style nazi, par l’administration Bush en Irak, en Afghanistan et ailleurs. En raison de ces pratiques, Cheney doit démissionner dès maintenant et des personnes comme David Addington et John Hannah, qui ont joué un rôle important - depuis le bureau de Cheney - dans cette politique de torture, en violation des Conventions de Genève et d’autres résolutions de l’ONU adoptées par les Etats-Unis, doivent être renvoyés sur le champ. Même le Washington Post a admis que la promotion de la torture est étroitement liée à Cheney. C’est un crime passible du tribunal de Nuremberg. Il n’y a aucune place à la Maison Blanche pour des individus qui prônent des actes de torture brutale contre des êtres humains.
  4. La nomination de Samuel Alito à la Cour suprême le 31 octobre 2005 constitue une tentative dérisoire de détourner l’attention des crimes de Cheney. Le Sénat devrait refuser de statuer sur la nomination d’Alito tant que Cheney restera au pouvoir. Toute autre mesure prise constituerait une trahison envers les Etats-Unis et le monde civilisé.

    De par ses actes, ainsi que son comportement dans le cadre de l’enquête du procureur spécial Patrick Fitzgerald, Cheney apparaît comme un menteur et un tortionnaire. Les faits qui lui sont reprochés vont bien au-delà des « crimes et délits graves » qui, selon notre Constitution, constituent des motifs de destitution, leurs effets relèvent de la trahison.

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