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LaRouche à propos des tortures en Irak

La rédaction
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Commentant le récent scandale des prisonniers irakiens, Lyndon LaRouche a déclaré le 11 mai : « Il faut dire à ces fous furieux qui prient pour l’avènement de l’Apocalypse (dans l’espoir d’être dispensés de payer leur loyer le mois prochain), que le comportement de l’administration Bush dans le scandale des prisonniers irakiens fournit à tout officier de renseignement compétent une preuve tangible : ces images sont le signe d’un crime dont les auteurs, à l’instar du célèbre Grand Inquisiteur Tomas de Torquemada, portent "la marque de la Bête". Les responsables des crimes commis à l’encontre des détenus irakiens appartiennent à l’entourage du vice-président Dick Cheney, que nous avons dénoncés pour être des "hommes-bêtes" [au sens nietzschéen], dans ma brochure de campagne sur les racines synarchistes communes à ces disciples néo-conservateurs du professeur Leo Strauss, de Chicago, et à ceux qui ont soutenu Benito Mussolini, Adolf Hitler et Francisco Franco de 1922 à 1945. C’est dans l’intention, exprimée au plus haut niveau par cette tradition synarchiste, que se trouve la culpabilité essentielle, le crime essentiel.

« La plupart des gens aujourd’hui se conçoivent comme des boules évoluant sur un billard géant, s’entrechoquant les unes contre les autres selon les règles mécaniques d’un univers hobbesien cauchemardesque. Ils essaient de tout expliquer dans les termes de "qui a frappé qui". Pour un individu souffrant de cette confusion mentale, le crime se trouve essentiellement dans l’acte volontaire individuel. En revanche, toute personne éduquée et saine d’esprit rejette une telle manière de penser.

« Un esprit convenablement développé reconnaît qu’un acte criminel individuel comme ceux que reflètent les images de la prison américaine en Irak, n’est pas fondamentalement le résultat de la volonté de l’individu, mais celui de l’influence du système sur sa volonté. Ici, comme à l’époque de l’Inquisition, la responsabilité et le crime essentiels sont imputables à ceux qui, au département de la Défense, ont conçu la manière de conduire la guerre. (...)

« Ce stupide Président des Etats-Unis avait annoncé qu’on avait gagné la guerre. Fallait-il qu’il soit idiot pour revêtir un uniforme, comme si c’était un habit de clown, et poser sur un porte-avion pour se proclamer génie en matière de guerre ! A ce jour, la guerre n’est toujours pas finie. Ce que ce pauvre Président mentalement limité pensait, à tort, être la fin de la guerre, n’était que le début de sa phase la plus longue et la plus meurtrière - une guerre asymétrique classique, dans la tradition de la guerre de Corée ou du Vietnam, dans la période post-MacArthur. Le Président a lancé une guerre qu’il ne pouvait pas gagner, et il a ensuite blâmé la nation qu’il avait attaquée (sous des prétextes frauduleux concoctés par les associés de son vice-président) parce que celle-ci refusait de respecter son pouvoir divin de déclarer la victoire au moment où il l’avait décidé.

« Ce Président stupide a aggravé sa folie en chargeant Bremer, un individu dont la réputation n’est plus à faire, de gérer l’occupation. Bremer s’est installé dans les bureaux de Saddam Hussein, il a violé tous les principes auxquels est soumise une force d’occupation militaire américaine, et il a reproduit toutes les exactions reprochées à Saddam Hussein par ses opposants irakiens.

« Dans le cadre du régime de Bremer, des Irakiens ont été torturés pour obtenir des informations, sans doute sur des « armes de destruction massive » qui n’ont certainement jamais existé. Ceci rappelle l’Inquisition contre les Cathares : "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens !"

« Pour se dégager de toute culpabilité dans ce crime, le Président devrait convoquer les complices de Cheney et de Rumsfeld au Bureau ovale et leur dire : "J’ai trouvé l’ennemi en Irak. C’est nous." Il pourrait ajouter, à l’attention de son Président du Vice : "Dick, arrête de grogner !" »

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