Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

LaRouche en discussion à Rome avec des dirigeants italiens

La rédaction
visites
645
commentaire

Le 3 juillet, à la basilique de Santa Maria degli Angeli, Lyndon LaRouche a abordé devant une centaine d’experts économiques, d’hommes politiques et de diplomates, la nécessité urgente d’établir un nouveau système financier et monétaire international. LaRouche a expliqué comment la crise stratégique et financière actuelle résulte directement des politiques imposées au monde par la « faction utopiste » au pouvoir aux Etats-Unis, dont la philosophie remonte à la tradition de H.G. Wells et Bertrand Russell. Leur politique, clairement reflétée dans le mémorandum sur la sécurité nationale NSSM 200, daté de1974, puis par le projet Global 2000 de l’administration Carter, consiste à établir un empire anglophone inspiré du modèle de l’Empire romain et reposant sur une politique de guerre perpétuelle. Toutefois, a-t-il déclaré, l’économie mondiale est au bord de l’effondrement et seules des politiques défendant le principe d’intérêt général peut la sauver. Pour cela, il faudrait revenir à certains aspects du système de Bretton Woods, comme les parités fixes entre monnaies garanties par une réserve-or ainsi que des crédits à long terme et à faible taux d’intérêt destinés à des projets de développement à grande échelle dans le monde.

Pour LaRouche, depuis le discours du président Bush du 24 juin, l’administration américaine a perdu toute crédibilité. Par conséquent, en différents pays, des responsables doivent s’engager activement dans ce projet de « nouveau Bretton Woods » et inciter la population à le soutenir, bien qu’une majorité refuse obstinément d’abandonner des préjugés qui mènent droit à l’autodestruction.

Les autres orateurs furent le sénateur Oskar Peterlini, initiateur d’une motion parlementaire appelant à une nouvelle conférence de Bretton Woods, et l’économiste et directeur général du ministère italien de l’Intérieur, Nino Galloni.

Contactez-nous !

Don rapide