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LaRouche est formel : le nazisme ne passera pas !

La rédaction
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« Nous vivons des heures qui mettent à l’épreuve l’âme humaine. » C’est par cette citation du grand patriote américain Tom Paine, dont l’essai Common Sense a rallié la jeune nation à la cause de la Révolution américaine, que Lyndon LaRouche commença sa conférence internet, le 11 janvier à Washington. L’auditoire comprenait 250 personnes, dont une centaine de jeunes larouchistes (LYM) et des dizaines d’élus, de dirigeants syndicaux et de diplomates.

« Nous traversons effectivement une période lugubre », poursuivit LaRouche, entrant immédiatement dans le vif du sujet.« En ce moment, le Sénat procède à l’audition d’un homme qui ment : Samuel Alito, [le juge qui vient d’être nommé par Bush à la Cour suprême]. (...) Il est membre de la Federalist Society, une association qui promeut les idées et l’influence de Carl Schmitt, l’homme qui a façonné le régime d’Adolf Hitler ».

Alors qu’on en était au troisième jour des auditions au Sénat, LaRouche exprima sa crainte que les sénateurs n’aient pas le courage de bloquer la confirmation de ce « schmittlérien » à la Cour suprême : « Je vois flancher des hommes et des femmes que je considérais comme des personnalités fortes, alors que l’enjeu est le suivant : allons-nous défendre cette nation contre la montée du nazisme ? Ce n’est pas une question d’opinion, mais du retour d’Hitler. Nous n’en voulons pas ici. »

Déjà, quatre des neuf juges de la Cour suprême sont membres de la Federalist Society, qui est dénoncée dans la brochure du LaRouchePAC, Enfants de Satan IV : vers la dictature "schmittlérienne" de Cheney. Cela, avertit LaRouche, pose un grave danger à la nation : « Il ne fait aucun doute que la Federalist Society est pro-nazie. Scalia et d’autres juges en sont membres. (...) Alito en est membre aussi, même s’il le nie. Il a adhéré à la Federalist Society. »

Le nazisme a été créé comme instrument de pouvoir « par des gens qui étaient opposés à notre forme de gouvernement [reposant sur la Constitution des Etats-Unis]. » Dans les années 1920 et 30, « l’Europe était dominée par une cabale financière, représentée aujourd’hui par Felix Rohatyn. Cet émigré en Amérique fait partie de ceux qui ont mis Pinochet au pouvoir. Ce sont eux qui, avec le soutien de Pinochet et d’Henry Kissinger, ont mené l’opération Condor, avec le déploiement des escadrons de la mort dans tout le sud de l’Amérique latine ! (...)

« L’ennemi est un groupe de financiers qui ne croient pas en un système républicain et pensent que des syndicats de banques privées, créant et contrôlant l’argent, peuvent très bien réduire la population humaine à l’état d’esclaves soumis à leur propre volonté. Felix Rohatyn - qui m’a personnellement menacé à ce sujet - dit en gros : "Le monde doit être dirigé par des syndicats de banquiers qui sont plus puissants que les gouvernements et doivent le rester". A cette époque de mondialisation, les gouvernements, quand bien même leur permet-on d’exister, seront de simples garçons de course pour des syndicats financiers plus puissants qu’eux. Et ils ont bien l’intention de détruire les Etats-Unis pour cela ! (...) Que les disciples des nazis puissent prendre le pouvoir aux Etats-Unis, à l’issue du combat au Sénat, est effectivement une idée sinistre. »

Par ailleurs, le déclin de la puissance industrielle américaine et la destruction des grandes villes plongent la nation dans le même type de dépression économique que celle ayant précédé la montée du fascisme dans les années 20 et 30. A l’aide d’animations informatisées éloquentes, préparées par le secteur économique de l’EIR, LaRouche a pris l’exemple de Baltimore, dans le Maryland. Dans cette ville autrefois fière de ses usines sidérurgiques et chantiers navals où travaillaient des dizaines de milliers d’ouvriers, il s’est formé des « zones mortes », où la population locale est condamnée. Là, des maladies comme le sida s’ajoutent à des conditions socio-économiques difficiles, comme la pauvreté, le chômage, la drogue, le divorce, etc., pour créer de véritables quartiers de la mort ». Dans son édition du 6 janvier, l’EIR a publié une étude sur Baltimore, mais la situation est le même dans bien d’autres villes américaines.

Pour ce qui est de la bulle immobilière, que se passera-t-il lorsque l’explosion se produira ? s’est inquiété LaRouche. Selon lui, le comté de Loudoun, près de Washington, en Virginie, deviendra le « ground zero de la plus grande explosion spéculative immobilière de l’histoire moderne ». « Que va-t-on faire des milliers de gens qui ne pourront plus payer leurs hypothèques ? Les expulser ? Les banques vont faire faillite ; va-t-on les laisser fermer ? Les dépôts seront-ils réduits à néant ? Nos collectivités locales vont-elles disparaître ? »

Ou au contraire, le gouvernement va-t-il prendre des mesures pour protéger la population et l’intérêt général ? Il convient, a rappelé LaRouche, de nationaliser la Réserve fédérale et de réorganiser le système bancaire comme le fit Franklin Roosevelt. « Le gouvernement et le Congrès auront-ils le courage de faire ce qui doit être fait ? Nous pourrions éviter le krach, sans aucun doute, nous en avons les moyens dans le cadre de notre système de gouvernement, de notre système constitutionnel. Mais c’est une mesure que la plupart de nos dirigeants n’oseraient pas prendre (...). Or, faute de le faire, nous n’aurons plus de pays. (...) »

En conclusion, LaRouche dit : « Je reconnais qu’il va falloir s’accrocher ! Tout d’abord, pour s’assurer qu’il y ait suffisamment de sénateurs pour empêcher la confirmation du juge Alito. »

Après le discours de LaRouche, la discussion s’est poursuivie pendant deux heures, les questions venant principalement du Sénat et de la Chambre des représentants. Répondant à l’une d’entre elles, LaRouche n’y alla pas par quatre chemins : « Je m’inquiète de ce qui se passe au Sénat aujourd’hui. Vont-ils capituler et accepter la confirmation d’Alito ? S’ils le font, l’existence de cette nation sera en péril. Tout dépend de cela. Souvent, dans le cours des événements, on se retrouve sur un champ de bataille où il faut combattre. Ce champ de bataille ne décidera pas de l’histoire en tant que telle, mais l’issue de la bataille déterminera si l’on aura la possibilité de changer l’histoire ou non. »

Ce webcast est archivé sur le site www.larouchepac.com.

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