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LaRouche interroge Rumsfeld : qui sont les véritables apaiseurs ?

La rédaction
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Dans une déclaration diffusée massivement depuis le 5 septembre, Lyndon LaRouche répond au secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, qui accuse les opposants au gouvernement Bush d’être des « apaiseurs » du même acabit que ceux qui capitulèrent devant Hitler dans les années 30. Fustigeant les allégations de Rumsfeld, LaRouche rappelle que c’est le président Franklin Roosevelt qui a vaincu Hitler et les nazis, alors que dans les années 30 et 40, de nombreux Américains « de droite » soutenaient Mussolini, Hjalmar Schacht et Hermann Goering. Et parmi les fascistes et nazis les plus enthousiastes de cette époque, aux Etats-Unis, certains sympathisaient ouvertement avec Adolf Hitler.

« La tradition anti-Roosevelt aux Etats-Unis est en réalité l’expression américaine du fascisme, dit LaRouche. C’est l’alliance de Roosevelt avec l’Union soviétique de Josef Staline, rejoints par Winston Churchill, qui permit d’infliger la défaite à Hitler et au nazisme. »

Il propose donc que le Congrès américain « tienne dorénavant des auditions sur la question du fascisme et sur l’histoire des Américains qui collaborèrent avec les nazis et les fascistes avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale ». Dans ce contexte, LaRouche fait remarquer que Prescott S. Bush, le grand-père de l’actuel Président des Etats-Unis, avait été directeur de l’Union Banking Corporation, qui travaillait pour le patron du cartel allemand de l’acier, Fritz Thyssen. Dans son livre écrit en 1941, I Paid Hitler, ce dernier se vantait d’être le premier et principal bailleur de fonds d’Adolf Hitler. Le 20 octobre 1942, en vertu du Trading with the Enemy Act, le Congrès américain fit saisir tous les avoirs de l’Union Banking Corporation, sise à New York. Fin octobre 1942, le Congrès avait saisi quatre entités de Thyssen, toutes gérées par l’intermédiaire de l’UBC, qui avaient fourni à l’Allemagne du matériel à usage militaire. Lors d’auditions au Congrès, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, on apprit que la société Vereinigte Stalhwerke (Aciéries réunies) de Thyssen, qui était incontestablement liée à l’UBC, avait été le principal fournisseur d’acier, de fer et d’explosifs pour la machine de guerre nazie. « M. Rumsfeld veut-il vraiment revenir sur la question de la politique d’apaisement vis-à-vis des nazis et de la collaboration ? ». s’interroge LaRouche, non sans une certaine ironie...

Il aborde ensuite les aspects totalitaires de l’administration Bush elle-même, marqués par les efforts constants de Rumsfeld et du vice-président Dick Cheney en vue de créer une force militaire secrète privatisée et de faire appliquer certaines techniques de torture perfectionnées par les SS nazis - notamment à Guantanamo et dans la prison d’Abou Ghraib. Il souligne aussi le rôle de George Shultz, le contrôleur de Bush, Cheney et Rumsfeld et fervent partisan de la mise en place aux Etats-Unis du « modèle Pinochet » de dictature imposée d’en haut et de libre-échange sauvage, ainsi que de la privatisation de la guerre, sur le modèle des SS. « N’est-ce pas le courant néo-conservateur actuel, incarné par Cheney, Shultz, Rumsfeld et cet idiot de George W. Bush qui est le véritable apaiseur du nazisme ? demande LaRouche. C’est cela la vérité, n’est-ce pas, M. Rumsfeld ? »

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