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LaRouche jauge les présidentiables démocrates américains

La rédaction
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Commentant les pré-candidatures les plus en vue pour la présidentielle américaine de 2008, Lyndon LaRouche a conseillé à ses concitoyens de se rappeler le célèbre slogan lancé par la marque automobile Packard dans les années 1930 : « Demandez son avis à quelqu’un qui en est propriétaire ».

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Commentant les pré-candidatures les plus en vue pour la présidentielle américaine de 2008, Lyndon LaRouche a conseillé à ses concitoyens de se rappeler le célèbre slogan lancé par la marque automobile Packard dans les années 1930 : « Demandez son avis à quelqu’un qui en est propriétaire ». Dans un document préliminaire sur ce thème, LaRouche écrivait :

« Laissons d’abord de côté la liste des candidats républicains déclarés ou probables, en attendant une meilleure occasion. Concentrons-nous pour l’instant sur les cas exemplaires des deux pré-candidats démocrates qui passent actuellement pour les favoris : les sénateurs Clinton et Obama.

« Pour parler franchement, pour le moment, aucun des pré-candidats démocrates annoncés n’aurait les compétences pour assumer le rôle de Président dans les conditions historiquement critiques qui s’imposent. Je peux affirmer qu’aucun d’entre eux n’a, jusqu’à présent, communiqué au public la moindre idée de la véritable situation que le prochain Président des Etats-Unis devra affronter. »

Il peut être considéré lui-même comme « le mieux qualifié des candidats potentiels », mais il ne se présentera pas pour raison d’âge. Appliquant le slogan de Packard aux candidats, LaRouche recommande : « Pour chaque candidat, demandez à son bailleur de fonds : "A qui appartient-il vraiment ? Quels intérêts l’ont mis sur pied, dressé et commercialisé ?" A cet égard, nous pouvons être relativement sûrs, à part son ambition personnelle évidente, à qui "appartient" la sénatrice Clinton. Nous avons vu une partie de l’emballage de la campagne du sénateur Obama, mais je n’en ai pas vu assez sur l’intérieur du paquet pour calmer mes craintes pour la nation. Certaines incertitudes concernant l’emballage de Chicago m’inquiètent beaucoup, et devraient vous inquiéter aussi. Y a-t-il des intérêts, basés à Chicago par exemple, qui soient plus susceptibles de soigner les intérêts financiers proches des hedge funds, actuellement en train de ruiner la vie de la majorité de plus en plus pillée de notre population ? Je n’ai rien entendu qui puisse soulager mes inquiétudes à cet égard. Ne regardez pas le candidat dans les yeux, regardez sous le capot. »

Par conséquent, il faut « sélectionner un pré-candidat acceptable », qu’on pourra conseiller et aider à s’affirmer. Ces considérations, de même que les craintes suscitées par une éventuelle candidature d’Al Gore ou un programme inspiré par ses idées, figurent dans l’introduction à un essai sur lequel travaille Lyndon LaRouche et qui sera disponible, en anglais, sur www.larouchepub.com.

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