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LaRouche : les institutions américaines ne supportent plus Bush et Cheney

La rédaction
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Commentant le 30 septembre les vicissitudes de Bush, Cheney et DeLay, Lyndon LaRouche a estimé que, au-delà des aspects spécifiques à chacun de ces cas de corruption, « nous assistons à une réaction générale devant le dysfonctionnement de notre gouvernement. Elle s’exprime en différents lieux à l’intérieur et dans l’entourage des institutions gouvernementales. Dans chaque cas, la réaction instinctive est la même : on ne peut plus continuer avec ce régime Bush-Cheney corrompu et incompétent.

« Ce n’est pas une conspiration contre Bush et Cheney. C’est une réaction légitime au chaos et à la désintégration qui caractérisent le fonctionnement du gouvernement à cause de la clique de Cheney et de DeLay. Maintenant, maman est au milieu de la cuisine en train de casser toutes les assiettes ; ce n’est pas très régulier, mais c’est une réaction qui couvait depuis longtemps, elle n’en peut plus. Et ce n’est pas trop tôt. Alors que le système financier est à la dernière extrémité, ni les Etats-Unis, ni le reste du monde ne pourront supporter plus longtemps ce fiasco Bush-Cheney. »

Concernant plus particulièrement le cas de Judith Miller, qui a reconnu que Lewis Libby était sa source dans l’affaire Valerie Plame, LaRouche commenta : « C’est dévastateur pour Cheney et autres pour trois raisons. D’abord, la question de la fuite en tant que telle, dans laquelle l’implication de Libby est avérée ; elle constitue un crime en tant que tel [révélation de l’identité d’un agent clandestin]. Deuxièmement, il y a l’étouffement de cette affaire et là, Libby et d’autres sont coupables de parjure, d’obstruction à la justice et de toute une série de délits liés à la dissimulation. Et qui va croire que Libby a fait cela de son propre chef, sans consulter son patron, Dick Cheney ? Personne. Enfin, il a la troisième question, le rôle de notre ambassadeur aux Nations unies, John Bolton, dans toute cette affaire. On sait que Judith Miller et Bolton ont été en contact étroit dans le contexte du White House Iraq Group (WHIG), qui a été dès le départ au centre de l’enquête de Fitzgerald. Allons-nous voir notre ambassadeur à l’ONU plier bientôt bagages ? Espérons-le. Je soupçonne que certains à l’intérieur des institutions considèrent le cas de Valerie Plame comme une occasion en or pour se débarrasser de Bolton. »

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