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LaRouche prend la parole lors d’un séminaire stratégique à Berlin

La rédaction
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Des personnalités du monde entier - hommes politiques, économistes, experts militaires, stratèges - étaient réunies les 12 et 13 janvier dans la capitale allemande afin de discuter de la crise stratégique, financière et culturelle qui affecte aujourd’hui le monde, ainsi que des perspectives de la vaincre à travers une action internationale concertée, dans l’esprit d’un « nouveau traité de paix de Westphalie ». Au cours de ces deux journées, Lyndon LaRouche et sa femme Helga Zepp-LaRouche ont dialogué avec une quarantaine d’invités venus de Russie, Chine, Inde, Allemagne, Autriche, France, Hongrie, Italie, Pologne, Slovaquie, Suisse, Egypte, Irak, Zambie, Zimbabwe et Etats-Unis.

L’objectif principal de ce séminaire visait à esquisser les paramètres d’un nouveau système financier et monétaire mondial, capable de sortir le monde de l’effondrement actuel, tout en définissant les bases d’un nouveau dialogue entre l’Eurasie et les Etats-Unis. Les participants ont entendu des rapports stratégiques sur le processus politique interne aux Etats-Unis, la crise russe, marquée par des dislocations économico-sociales internes et des pressions géopolitiques externes, et le désastre qui perdure en Irak et dans toute la région d’Asie du sud-ouest.

LaRouche a présenté une perspective de coopération entre les Etats-Unis et les pays eurasiatiques pour les cinquante années à venir, en vue de garantir le développement économique en profondeur de tous les pays et d’éviter des « guerres pour des matières premières ». Cette vision, dit-il, devrait faire l’objet d’un nouveau « traité de Westphalie » et servir de base à tout dialogue entre les cultures. Par ailleurs, l’économiste américain a mis en relief trois points principaux de la situation actuelle :

  1. La solution aux crises financière, économique et stratégique en cours doit venir des Etats-Unis. C’est tout à fait possible, en dépit de la politique insensée du gouvernement Bush, car une nouvelle dynamique se développe dans la vie politique américaine : certaines forces au sein du Parti démocrate, catalysées par le courant larouchiste depuis les élections de 2000 et plus encore depuis la Convention démocrate de juillet dernier, se sont engagées dans une bataille contre le gouvernement Bush-Cheney, avant tout sur la question de la privatisation des retraites. Au Congrès, l’opposition se renforce, y compris dans les rangs républicains. Par ailleurs, certaines « forces institutionnelles » dans l’armée, les services de renseignement, la communauté diplomatique et le monde intellectuel, s’efforcent d’obtenir une réorientation de la politique intérieure et étrangère. Ces forces sont prêtes à coopérer avec les pays eurasiatiques.
  2. Nous avons besoin d’un nouvel accord à long terme entre nations souveraines, garantissant un accès juste et égal aux matières premières existantes et prévoyant surtout le développement de nouvelles catégories de ressources. Aujourd’hui, les plus importantes sources de matières premières se trouvent en Asie centrale et en Sibérie. Dans ce contexte, le rôle du secteur scientifique russe est d’une importance capitale, y compris pour l’élaboration de nouvelles matières premières au-delà du système de Mendeleïev.
  3. L’effondrement du système monétaire postérieur à Bretton Woods montre la nécessité d’abandonner notre système de banques centrales « indépendantes » pour le remplacer par des banques nationales ; les gouvernements souverains respectifs doivent avoir le droit exclusif de créer de la monnaie, par le biais de cette banque nationale, en même temps que le devoir de promouvoir un développement économique au service de l’intérêt général.

Ce concept est décrit de façon détaillée dans le nouvel essai de LaRouche, « Dialogue of Civilisations : Earth’s Next Fifty Years », paru dans l’Executive Intelligence Review du 7 janvier. Une brochure contenant les actes du séminaire paraîtra bientôt (en anglais) et peut déjà être commandée auprès de nos services.

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