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Lavrov répond à la provocation de Miliband

La rédaction
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28 août 2008 (LPAC) – Ce mercredi 27 août, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, répondit aux affirmations provocantes faites à Kiev, en Ukraine, par le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband. « Les moralisations venant de nos collègues de l’Ouest ne sont pas fondées sur des faits. » « Il est étrange que nos actions, à nos frontières, pour défendre le droit de nos citoyens, soient critiquées par la Grande Bretagne, quand on regarde ses agissements aux Îles Malouines, qui sont de l’autre côté du monde, » dit Lavrov aux journalistes.

« Miliband dit que l’OTAN est un point d’ancrage pour la stabilité économique, la démocratie et le développement, » dit-il. « Je n’ai jamais entendu parler que l’OTAN participe à la démocratisation. Mais il semble que les temps changent. » « Je ne commenterai pas cela, tout comme je ne commenterai pas sa déclaration émotionnelle au sujet de la division de l’Europe, » dit-il. « Je pense que l’expansion complètement inexplicable et infondée de l’OTAN est en train de créer cette division de l’Europe. » « Miliband propose que l’Ouest se décide à revoir ses relations avec la Russie, au sein d’institutions internationales telles que le G-8, le Conseil Russie-OTAN, l’Union européenne et l’OCDE, » dit-il. « La Russie s’intéresse aux partenariats dans ces structures et d’autres, uniquement dans la mesure où ses collègues de l’Ouest le sont aussi. Récemment, la tendance a été de mener une politique de blocage vis-à-vis de la Russie, » ajouta-t-il.

Quant à la déclaration de Miliband consistant à dire que Moscou doit clarifier sa position sur l’intégrité territoriale de ses voisins, Lavrov dit que la question avait été clarifiée il y a longtemps, alors que la Russie avait reconnu l’intégrité territoriale des autres Républiques, anciennement soviétiques, immédiatement après l’éclatement de l’Union soviétique ; et ce, même malgré le fait que, ayant déclaré son indépendance, la Géorgie ait ensuite violé le droit de ses Républiques autonomes d’Abkhazie, d’Ossétie du sud et d’Ajara, pour déterminer leurs propres statuts. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a lui-même sapé l’intégrité territoriale de son pays, en lançant un conflit armé contre ceux qu’il voyait comme faisant partie intégrante de son peuple, réitéra Lavrov.

Répondant à une deuxième question posée par Miliband à la Russie, au sujet de la position de Moscou sur le recours à la force pour résoudre des conflits, Lavrov souligna que la Russie était contre l’usage de la force pour résoudre des conflits où que ce soit, y compris en Yougoslavie, en Irak, et aussi en Iran, où il n’y a pas de conflit du tout, bien qu’on en parle très fréquemment. La Russie est aussi opposée à l’usage de la force au Moyen Orient et dans la région du Caucase. M. Saakachvili est celui qui est pour le recours à la force dans la résolution des conflits, en violation de tous les accords, signés, entre autres, par l’administration géorgienne, souligna le ministre.

Comme le commenta Lyndon LaRouche, faisant référence au rôle des Britanniques dans la crise stratégique actuelle, il y a un facteur politique spécial, dont les gens refusent de parler. Il s’agit du facteur de la démence.

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