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Le 17 novembre nous apportera-t-il le grand krach ?

La rédaction
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4 novembre 2008 (LPAC) — C’est sous ce titre qu’Helga Zepp-LaRouche, la présidente internationale de l’Institut Schiller, constatait le 31 octobre qu’« à en juger par la situation actuelle, on peut craindre que le sommet de Nouveau Bretton Woods, prévu pour le 15 novembre à Washington, ne débouche sur un résultat tout à fait inadéquat. »

Selon un banquier de haut niveaucité dans La Tribune, ce sommet pourrait être suivi le 17 novembre d’un « lundi très, très noir », puis, ajoute Mme LaRouche, d’un « mardi sanglant » et d’un « mercredi effroyable », menant à l’effondrement total du système financier mondial.

La seule manière de l’empêcher serait de décréter la mise en redressement judiciaire du système financier et monétaire, comme le propose Lyndon LaRouche.

Or, ni l’administration Bush, truffée d’anciens collaborateurs de Goldman Sachs, ni le Premier ministre britannique Gordon Brown, n’ont l’intention d’accepter une véritable mise en redressement judiciaire du système financier mondial en faillite. Bush ne voulait même pas que le nouveau Président américain participe au sommet, bien que les deux candidats disposent d’étroites relations à Wall Street.

En même temps, il serait illusoire de croire que les pays du secteur en voie de développement accepteront une simple réforme du FMI, tout en les maintenant sous le joug du Fonds. D’ici le 15 novembre, différents sommets sont prévus — Mercosur (marché commun sud-américain), Organisation de coopération de Shanghai ou G20 — au cours desquels les pays participants tenteront de faire passer leurs intérêts nationaux dans la formulation de la nouvelle architecture financière. Les pays d’Asie, qui ont eu affaire au FMI pendant la « crise asiatique » de 1997-98, restent méfiants, et même le Premier ministre turc Erdogan a fait savoir qu’il ne permettrait pas au FMI d’« étrangler » l’économie de son pays.

Entre-temps, l’économie réelle sombre à une vitesse vertigineuse dans la dépression, dont Mme Zepp-LaRouche a cité des exemples (cf. ci-dessous). La situation est particulièrement critique dans les pays émergents, comme la Hongrie, où le paquet de 25 milliards de dollars accordé par le FMI et l’UE ne saurait suffire. Dans ce contexte, la Suisse et la Grande-Bretagne risquent fort de devenir de nouvelles « Islande ». Les engagements à court terme des banques suisses se montent à treize fois le PIB, alors que ce chiffre n’était que de cinq pour l’Islande.

Ceci dit, constate Helga Zepp-LaRouche, il devrait être évident que « faute de mettre immédiatement à l’ordre du jour la création d’un nouveau système financier mondial, le monde est menacé de dangers que le yuppie moyen qui profite du système actuel ne peut même pas imaginer. Seule une procédure de redressement judiciaire ordonnée, incluant l’élimination des millions de milliards de dollars de produits dérivés du système, permettrait de résoudre le problème. (...) Il faut fermer une fois pour toutes ce marché et déclarer toutes les transactions dérivées nulles et non avenues. Que les spéculateurs redoutent cette solution comme le diable l’eau bénite, ne devrait pas empêcher les gouvernements de mettre une telle procédure de redressement à l’ordre du jour le 15 novembre. »

Mme Zepp-LaRouche met en garde : « Les participants au sommet du G20 devront répondre de leurs décisions devant l’histoire, en particulier s’ils laissent passer la chance d’adopter un système de Nouveau Bretton Woods dans l’esprit de Roosevelt. Les conséquences en seraient non seulement l’effondrement rapide de l’économie mondiale, avec des milliards d’affamés, mais aussi le chaos social dans les pays du G7, dont il ne sera pas facile de venir à bout, même avec la solution mussolinienne. »

En vue du sommet du G20, une conférence privée se tiendra le 11 novembre à Washington, à laquelle Lyndon LaRouche prendra la parole afin d’énoncer, à nouveau, les grandes lignes de l’accord monétaire et financier que le nouveau président des Etats-Unis devrait proposer à ses partenaires.

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Voir les 3 commentaires

  • ? • 06/11/2008 - 00:58

    Même si ces dirigeants prenaient les bonnes décisions serait-il possible d’enrayer la dépression qui se prépare ?

    Répondre à ce message

  • Senec • 05/11/2008 - 12:09

    Le travailleur ordinaire (salarié, indépendant, PME) a le droit d’être scandalisé de cette situation où l’on a autorisé des financiers de tout poil d’exercer une activité régulière de vol organisé et d’escroqueries diverses.
    Les procédés utilisés n’ont pas été différents de ceux utilisés par des vendeurs de drogues.
    Alors, ni responsables ni coupables et, en plus, un matelas bien rempli ?

    Répondre à ce message

  • Quintus • 04/11/2008 - 18:34

    Par contre là je suis d’accord.

    Répondre à ce message

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