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Le Democratic Leadership Council appelle les démocrates à la guerre globale

La rédaction
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Comme pour démontrer la profondeur de sa propre corruption, le Democratic Leadership Council (DLC, courant d’activistes néoconservateurs au sein du parti démocrate), réuni à Denver du 22 au 24 juillet pour sa convention nationale, a présenté un véritable programme de guerre lors de sa session plénière.

Le sénateur de l’Indiana et ancien président du DLC, Evan Bayh, a lancé un appel aux armes, sous le slogan « De toutes nos forces ». Il s’agit du titre d’un livre édité par le DLC et co-rédigé par Bayh, appelant à mettre les États-Unis sur un pied de guerre permanent.

Deux intervenants devaient répondre aux déclarations de Bayh : 1) M. Reza Aslan, qui soutient que les États-Unis devraient intervenir dans la guerre civile au sein du monde musulman pour combattre les « mauvais musulmans » ; 2) Rachel Kleinfeld, fondatrice du Projet Truman pour la Sécurité nationale, dont les travaux, qui ont reçu les éloges du DLC et de Bayh, font l’objet de tout un battage promotionnel.

La veille de la conférence, le DLC a émis une déclaration ahurissante sur l’escalade de la violence en Asie du Sud-Ouest, suggérant que la communauté internationale avait peut-être eu tort de permettre au Liban de « ressusciter » après la guerre civile. Cette déclaration vise aussi l’Iran, la Syrie, la Russie et la Chine et appelle à une nouvelle Guerre froide. En voici quelques extraits :

« Le 18 juillet 2006 - Comprendre la crise au Moyen-Orient »

« Tous les appels internationaux demandant à Israël de se limiter à une action militaire "proportionnée" sont à côté de la réalité. (...)

« Si la communauté internationale ne veut pas qu’Israël aille jusqu’au bout pour éliminer la menace terroriste, alors la communauté internationale doit (...) trouver une manière de faire appliquer le mandat donné depuis longtemps aux Nations unies pour désarmer le Hezbollah. Le rétablissement du Liban suite à sa longue guerre civile reposait en partie sur l’idée que le Hezbollah dissoudrait ses milices. (...) A leur crédit, les bailleurs de fonds européens de la Palestine ont soutenu les efforts américains, en suspendant les subventions à l’Autorité Palestinienne jusqu’à ce que le Hamas abandonne sa politique de refus et ses tactiques terroristes. (...)

« [Nous devons] isoler et sanctionner l’Iran et la Syrie jusqu’à ce qu’ils cessent de servir de base d’organisation et de financement du terrorisme. (...) Une telle action est urgente. (...) L’Iran poursuit énergiquement son agenda de déstabilisation du Moyen-Orient en vue de devenir la puissance régionale dominante. Le principal allié de l’Iran dans la région, la Syrie, est en bonne position pour apporter son aide à cette tactique de flanc.

« (...) Si elles veulent devenir de grandes puissances dans un monde d’après Guerre froide, la Russie et la Chine doivent enfin comprendre qu’elles doivent abandonner leurs habitudes datant de la Guerre froide, consistant à soutenir et à aider les tyrans anti-occidentaux de Téhéran, Damas ou Pyong-Yang.

« (...) Si les États-Unis poursuivent de manière agressive une stratégie multilatérale anti-djihadiste (...), nous serons mieux placés pour (...) relancer le leadership dont les Etats-Unis ont fait preuve pendant la Guerre froide en créant un système de sécurité collective permettant de contrecarrer terroristes et tyrans. »

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