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Le FMI admet l’échec de sa politique de renflouement

La rédaction
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A l’heure où l’Argentine et d’autres pays sont sur le point de déclarer une cessation de paiement sur leur dette extérieure, les « gestionnaires de crise » tentent désespérément de donner l’impression que « tout est sous contrôle ». Le dernier exemple en est fourni par Anne Krueger, directrice adjointe du FMI, qui a proposé le 26 novembre un plan en vertu duquel les pays ayant une dette « véritablement insoutenable » seraient autorisés à se mettre sous la « protection temporaire » du FMI, le temps d’effectuer une restructuration de cette dette plutôt que de se trouver dans une cessation de paiement désastreuse. Ceci montre que le FMI est bien conscient du caractère inéluctable des insolvabilités d’Etat et de l’échec de sa stratégie de renflouement. Bien que les médias aient comparé le projet de Krueger à la procédure de mise en redressement judiciaire (Chapter 11) appliquée aux entreprises américaines en faillite, elle a préféré parler de « mécanisme souverain de restructuration de la dette ».

La directrice du FMI a noté qu’il y a, à l’heure actuelle, « trop de pays ayant des problèmes d’endettement insurmontables ». Avec la mise en oeuvre de procédures de suspension de paiements selon des règles internationalement acceptées, elle espère éviter des « coûts lourds superflus » pour les pays affectés ainsi que pour la « communauté internationale ». Il ne s’agirait pas d’effacer la dette extérieure, mais plutôt de permettre à des pays en difficulté de s’en remettre au FMI pour une suspensiontemporaire (quelques mois) des remboursements, tout en négociant un accord avec les créanciers. Le FMI jouerait le rôle clé d’arbitre supranational dans ces procédures de faillite, pour « être sûr que le débiteur se comporte de manière appropriée ».

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