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Le Financial Times : La City de Londres ferait mieux de surveiller ses arrières

La rédaction
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14 avril 2008 (LPAC) - Dans son éditorial d’avant-hier, le Financial Times a conseillé aux réseaux financiers de surveiller leurs arrières. En effet, les choses deviennent de plus en plus tendues pour la City de Londres et Wall Street.

« Cette semaine, les grandes banques … ont admis la conclusion avancée par le reste du monde : elles se sont fourvoyées, elles sont à l’origine de la crise du crédit, et tout le monde souffre de leurs erreurs. Le fait d’admettre tout ceci ne pourra pas cependant prévenir un retour de flamme » a déclaré le Financial Times. « Les banquiers ont réalisé, mais trop tard, les dangers que représentent cette vision caricaturale du banquier que la plupart des gens ont maintenant en tête » ; ils sont considérés comme des escrocs qui« ont fabriqué des dérivés toxiques de « subprimes ». Le Financial Times prend leur défense et s’inquiète du fait que trop de« citoyens ordinaires » posent des questions au sujet du système bancaire international — qui visiblement ne fonctionne plus correctement. « Les politiques l’ont remarqué eux aussi. »

Les banquiers essaient d’éviter des contrôles supplémentaires en s’imposant à eux-mêmes un soi-disant code de bonne conduite, mais « ils n’y parviendront pas » car l’atmosphère politique est devenue bien trop fébrile : la foule frappe aux portes en demandant que justice soit faite.

Les banquiers seraient capables « d’émousser quelques fourches et d’éteindre une ou deux torches enflammées », mais le problème est bien plus grave que cela, admet le Financial Times. Les gouvernements mis sous pression, « doivent faire face à un grand défi : faire des déclarations de principes en faveur du libre-échange, tout en admettant que les marchés puissent être soutenus [par les gouvernements, Ndt]. Il n’est pas seulement question de la crise du crédit. La peur de la mondialisation, le mécontentement engendré par la hausse des prix du pétrole et de la nourriture, l’augmentation des inégalités de revenus, tout cela contribue à une incertitude vis-à-vis du capitalisme. Et les capitalistes n’ont certainement pas aidé. »

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