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Le Financial Times craint l’effet Clinton

La rédaction
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8 juin 2008 (LPAC) – Dans son édition du Week-end, le Financial Times dicte ses ordres à Barack Obama. Il lui conseille en effet dans son éditorial de n’offrir sous aucun prétexte la place de Vice-présidente à Hillary Clinton.

Dans une tribune rédigée par son chef de cabinet à Washington, Edward Luce, le FT avertit que, bien qu’elle n’ait pas gagné l’investiture démocrate, ce serait une grave erreur de considérer prématurément Hillary Clinton hors course. Le FT cite une proche de cette dernière : « Elle n’a pas seulement manqué de peu la nomination, elle a donné naissance à un mouvement populaire. »

Tout en distillant des commentaires cyniques sur Bill et Hillary Clinton, le FT reconnaît qu’« elle pourrait être la figure du Sénat capable de rassembler son parti après une victoire écrasante de McCain, victoire qu’elle a vaillamment tenté d’empêcher ».

Le FT s’inquiète particulièrement des circonstances dans lesquelles Clinton a fini par accepter qu’Obama soit investit. « Puis il y a eu son discours de « réconciliation », mardi, à l’occasion duquel elle a été introduite comme prochaine Présidente des Etats-Unis. Le discours de Madame Clinton a été interrompu par les chants : « Denver, Denver », (le lieu où se déroulera la convention d’Août, à laquelle ses supporters voulaient qu’elle participe pour relever le défi de l’investiture). L’excitation était telle, qu’Obama renonça à essayer d’avoir en ligne Madame Clinton, après être tombé deux fois sur son répondeur. Ayant passé les douze dernières semaines à battre à plates coutures Obama, primaire après primaire, Clinton peut être pardonnée de sembler presque victorieuse lorsque ça se termine. »

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