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Le Financial Times et des républicains tapent sur Bush

La rédaction
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Apparemment, George W. Bush a perdu les bonnes grâces d’une partie de l’Establishment. Ainsi, le Financial Times du 26 mars a publié un long article dont le titre s’étale sur sept colonnes : « Bush battu ? Pourquoi il reste peu de chances pour une présidence en déclin accéléré ». Son sous-titre affirme que la « Maison Blanche, assaillie par les scandales, perd le contrôle de son agenda. Des républicains commencent à prendre leurs distances et une confrontation constitutionnelle à propos du privilège exécutif se profile. » L’article est accompagné d’un graphique des cotes de popularité du Président américain. Partant d’un niveau entre 50 et 60 % avant le 11 septembre 2001, elle a frôle la barre des 90 % après les attentats, pour se situer autour de 30 % aujourd’hui.

L’organe de la City de Londres cite aussi Zbigniew Brzezinski : « Il est clair que M. Bush a décidé de léguer le problème irakien à son successeur (...). Mais concernant l’Iran, le tableau est bien différent. M. Bush et M. Cheney ont clairement montré, à maintes reprises, qu’ils entendent résoudre le problème iranien avant de quitter leur poste. Mme Rice peut toujours passer au deuxième rang. »

Le même jour, le Washington Post publiait un article de Robert Novak, qui estime que « George W. Bush est seul. Depuis un demi-siècle, je n’ai jamais vu un Président aussi isolé de son propre parti au Congrès, ni Jimmy Carter, ni Richard Nixon peu avant sa destitution. » Des républicains avec qui il a discuté ont évoqué trois exemples majeurs d’incompétence crasse de la part du gouvernement : « le scandale autour de l’hôpital militaire Walter Reed de Washington, les abus du Patriot Act [loi sur la lutte contre le terrorisme] par le FBI et le fiasco des procureurs fédéraux limogés ».

Le sénateur républicain Chuck Hagel, un membre de la commission des Relations extérieures qui envisage de se présenter aux présidentielles de 2008, a évoqué la possibilité de destituer Bush en raison de son attitude vis-à-vis du Congrès. Bush a en effet fait savoir à plusieurs reprises que, quoi qu’en pense le Congrès, il mettrait son veto à tout texte de loi sur le financement de la guerre en Irak fixant un calendrier pour le retrait des soldats américains. Dans une interview à la dernière édition du magazine Esquire, Hagel a déclaré : « Le Président dit : "je n’en ai cure". Il ne se sent plus redevable, (...) mais on peut le destituer et, avant la fin [de cette affaire], on pourrait très bien entendre des appels à l’impeachment. »

Ensuite, dans une interview avec George Stephanopoulos, le 25 mars, le journaliste lui a demandé d’élaborer sa critique. « Si un Président dit qu’il ne réagira pas à ce que pensent le peuple ou le Congrès, que ce soit à propos de l’Irak ou d’autre chose (...), eh bien, il existe des moyens d’y faire face. Nous ne sommes pas une monarchie. (...) Nous avons trois branches de gouvernement égales. Le Président n’est pas plus important que les deux autres. »

Face à ces nouveaux appels à la destitution, Lyndon LaRouche a rappelé l’importance de se débarrasser d’abord de Dick Cheney, pour éviter qu’il ne devienne Président.

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