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Le Glasgow Herald reprend l’exposé de LaRouche sur les réseaux de Leo Strauss

La rédaction
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Dans l’édition du 6 juin du Glasgow Herald, l’un des grands journaux écossais, le rédacteur politique Alf Young met en lumière le rôle de Lyndon LaRouche dans la diffusion des révélations sur la « cabale straussienne » dans l’administration Bush à l’origine de la guerre en Irak.

Young décrit d’abord certains aspects de la controverse en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis au sujet des « armes de destruction massive irakiennes ». Ceci permet de comprendre « comment fonctionne l’administration Bush et pourquoi elle a décidé de faire la guerre à l’Irak ». L’un des facteurs clef qu’il mentionne est le rôle « d’un émigré juif allemand et philosophe politique, Leo Strauss. (...) Les enseignements et les croyances de Strauss ont influencé une armée croissante de disciples, dont certains, comme le sous-secrétaire à la Défense Paul Wolfowitz, jouent un rôle de premier plan dans l’administration Bush. La nature de ces croyances indique de manière infaillible comment et pourquoi cette administration devait choisir d’envahir l’Irak, prenant comme prétexte la menace des capacités d’armes de destruction massive de Saddam. Le legs de Strauss est une puissante source d’inspiration intellectuelle pour les néo-conservateurs autour de Bush qui se présentent eux-mêmes comme une cabale . »

Après avoir cité des observations du professeur Shadia Drury sur Strauss, Young fait remarquer que « les idées comme celles-là ont conduit certains en Amérique à qualifier Strauss de fasciste. (...) Strauss disait que les nations devaient lutter pour survivre. Que la paix mène à la décadence et que la guerre perpétuelle, et non la paix perpétuelle, est nécessaire. (...) Le professeur Drury a même suggéré que, dans la pensée de Strauss, « là où il n’y a aucune menace, il faut en fabriquer une ». Ce qui nous ramène à la raison de l’invasion de l’Irak et du renversement de Saddam Hussein. Hormis Wolfowitz, il y a d’autres disciples de Strauss dans l’administration Bush comme Abram Shulsky, directeur du Bureau des plans spéciaux au ministère de la Défense, Doug Feith, sous-secrétaire à la Défense chargé de la politique, Steve Cambone, chef de l’agence du renseignement interne au Pentagone, et Richard Perle, fréquent commentateur à la BBC, qui a dû récemment démissionner de son rôle de conseiller non rémunéré dans ce ministère car il profitait personnellement, paraît-il, de son influence à Washington.

« L’histoire de l’influence de la cabale straussienne au cœur de la politique de défense et de la politique étrangère américaines, est en train de se répandre sur la place publique. Après avoir été exposés par le candidat présidentiel marginal, Lyndon LaRouche, ces Enfants de Satan ont fait l’objet d’articles dans le New York Times, le New Yorker et le Boston Globe au cours des dernières semaines. On en a même parlé dans les pages du Monde . »

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