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Le Japon va-t-il supprimer progressivement les interventions monétaires ?

La rédaction
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L’année dernière, les interventions de la Banque du Japon (BoJ) sur le marché des changes ont atteint le niveau record de 200 milliards de dollars. Au cours du premier trimestre de 2004, afin d’empêcher le yen de grimper trop fortement face au dollar, elles ont repris de plus belle : 60 milliards de dollars en janvier, 30 milliards en février, 45 milliards en mars. Cependant, la plupart des interventions de mars semblent avoir eu lieu dans la première moitié de ce mois.

Dans la seconde moitié, la rumeur a circulé obstinément sur les marchés selon laquelle le gouvernement japonais ralentirait ses interventions monétaires à partir du début de la nouvelle année fiscale le 1er avril. Ces spéculations ont été alimentées le 29 mars par la publication dans le Times de Londres d’un long article intitulé « Comme son économie se renforce, le Japon met fin à ses interventions monétaires de 150 milliards de livres ». L’article était basé sur des déclarations d’une source anonyme de la BoJ disant que les autorités nippones avaient désormais confiance en la « reprise » japonaise.

Malgré les démentis officiels côté japonais, les statistiques présentées par la Fed les 25 mars et 1er avril indiquent tout de même une baisse des achats d’avoirs américains par les banques centrales asiatiques au cours de la dernière quinzaine de mars. Dans la semaine finissant le 31 mars, le montant total des bons du Trésor américains et de la dette des agences gouvernementales (obligations émises par Fannie Mae et Freddie Mac) que provisionne la Fed pour les banques centrales étrangères, a chuté de 6,235 milliards de dollars pour retrouver le niveau de 1164 milliards de dollars. Il avait aussi légèrement diminué la semaine précédente. Comme le déficit du compte courant américain se monte à plus de 500 milliards de dollars, si les banques centrales étrangères laissent stagner, voire diminuent, leurs achats d’obligations américaines, les marchés financiers américains, et surtout le dollar, se trouveront dans une situation impossible.

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