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Le New York Times appelle à un retour aux grands travaux de Roosevelt

La rédaction
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12 novembre 2007 (LPAC)- Une tribune d’Adam Cohen, dans la page éditoriale du New York Times d’aujourd’hui, intitulée : « Travaux publics, lorsque l’Etat joue son rôle », suggère qu’il est temps de revenir aux programmes infrastructurels initiés par le président américain, Franklin Delano Roosevelt (FDR), pendant la grande dépression commencée en 1929.
Il commence sa colonne en se référant à l’engagement de Roosevelt pour le pont de Triborough en 1936, construit par l’Administration des Travaux Publics (PWA en anglais), une des nombreuses agences mises en place par FDR pendant la dépression.
Il se réfère également à un livre de Robert D. Leighninger Jr. Intitulé « Les investissements publics à long terme : l’héritage oublié du New Deal ».
« L’histoire du programme de travaux publics des années 30 est à nouveau d’actualité (...) parce qu’une grande partie des Etats-Unis est en train de s’effondrer » lance-t-il, se référant au pont autoroutier du Minnesota et au manque de réservoirs d’eau en Georgie. « Nous devrions reproduire la plupart des succès des programmes de la période de dépression » ajoute Cohen. Notant que certain des programmes avaient simplement pour but de mettre les gens au travail, sous la direction d’ « officiels qui regardaient loin » comme Harry Hopkins et le secrétaire au travail, Frances Perkins, les Etats-Unis commencèrent à diriger leur attention vers des programmes utiles socialement. Il y a une raison pour les catastrophes infrastructurelles d’aujourd’hui : « les investissement en capital physique vus en pourcentage du Produit intérieur brut, la mesure de combien le pays investit est historiquement bas aujourd’hui et les plus de 600 milliards de dollars dirigés vers la guerre en Irak ne sont pas fait pour aider ».

Cohen conclut d’une manière quelque peu réductrice, mais intéressante : « Le pays ne sera pas prêt a s’embarquer dans un programme de travaux publics du type de ceux lancés pendant la grande dépression, à moins qu’il y ait une autre crise économique. Mais les idées de base de Roosevelt, que le gouvernement devrait employer les mains inutiles pour développer la nation, n’auraient jamais du être démodées. Le prochain Président devra se confronter au délabrement du pays. Ce devrait être un des questions discutées pendant la campagne ».

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