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Le Pape attaque la mondialisation sans « bien commun »

La rédaction
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Dans un discours prononcé le 27 avril devant l’Académie pontificale des sciences sociales, le Pape Jean-Paul II a lancé une attaque en règle contre la politique de « libre échange » et de « mondialisation », qui menacent le « bien commun ». Il a notamment déclaré :

« Dans mon encyclique Centesimus Annus, j’ai noté que l’économie de marché était une façon adéquate de répondre aux besoins économiques des gens tout en respectant leur liberté d’initiative, mais qu’elle devait être contrôlée par la communauté, le corps social avec son bien commun. Maintenant que le commerce et les communications ne sont plus limités par les frontières, c’est le bien commun universel qui exige que des mécanismes de contrôle accompagnent la logique inhérente du marché. Ceci est essentiel afin d’empêcher de réduire toutes les relations sociales à des facteurs économiques, et de façon à protéger ceux qui sont pris dans de nouvelles formes d’exclusion et de marginalisation (...)

« Aucun système n’est une fin en soi, et il est nécessaire d’insister sur le fait que la mondialisation, comme tout autre système, doit être au service de la personne humaine ; elle doit servir la solidarité et le bien commun (...). Les sauvegardes sociales, juridiques et culturelles - résultat des efforts des gens pour défendre le bien commun - sont d’une nécessité vitale pour maintenir le rôle central des individus et des groupes intermédiaires. Mais la mondialisation risque souvent de détruire ces structures soigneusement construites, en imposant l’adoption de nouveaux styles de travail, de vie et d’organisation des communautés (...). Toutes les sociétés reconnaissent la nécessité de contrôler ces événements et de s’assurer que les nouvelles pratiques respectent les valeurs humaines fondamentales et le bien commun.

« La mondialisation ne doit pas être une nouvelle version du colonialisme. Elle doit respecter la diversité des cultures qui, à l’intérieur de l’harmonie universelle des peuples, sont les clés de l’interprétation de la vie. En particulier, elle ne doit pas priver les pauvres de ce qui leur est le plus précieux, dont leurs pratiques et croyances religieuses, étant donné que les authentiques convictions religieuses sont la manifestation la plus claire de la liberté humaine. »

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