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Le Président équatorien s’engage pour la justice

La rédaction
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Dans son discours d’entrée en fonctions prononcé le 15 janvier, le nouveau président de l’Equateur, Rafael Correa, a appelé ses concitoyens à réaliser « un changement radical, profond et rapide du système économique, politique et social régnant », système « pervers » dans la mesure où il est fondé sur la politique et les doctrines qui « exaltent l’égoïsme, la compétition et l’avarice comme moteur du développement social ».

Il s’est moqué des vaches sacrées du néo-libéralisme, du FMI et de la Banque mondiale, « qui déguisent en science une simple idéologie » et dont les « études prétendument scientifiques » reviennent à des campagnes de marketing idéologique, à coup de millions de dollars, pour promouvoir des idées absurdes. Par exemple, l’autonomie présumée des banques centrales, une idée qu’il a attaquée à trois reprises dans son discours, ou d’autres absurdités comme « une stratégie de développement basée sur l’individualisme du marché », ou encore l’habitude de traiter la dignité du travail humain comme un simple bien marchand afin de justifier son exploitation à travers la délocalisation, les contrats à l’heure et la « flexibilité du travail ». Ces politiques ont fait doubler le chômage par rapport au début des années 1990, entraînant l’exil forcé de millions de personnes en quête d’un emploi, déchirant les familles et ruinant les communes, qui ne survivent souvent que grâce à l’argent renvoyé au pays par les émigrés.

« Il est temps de comprendre que le principal bien que nos sociétés exigent est le Bien moral », dit-il. Des réformes de l’architecture financière internationale sont nécessaires pour résoudre, enfin, le problème de la dette et pour distinguer la dette illégitime (en raison de son origine dans la corruption ou des taux d’intérêt usuriers) de la partie légitime, qui doit être remboursée, en tenant compte des besoins sociaux. » Il a rappelé sa proposition pour le rapatriement des réserves en devises des pays ibéro-américains, au lieu de les déposer à l’étranger, pour les placer dans une Banque du Sud qui financerait le développement. L’Equateur, dit Correa, va se battre pour la mise en œuvre du concept de Grande nation sud-américaine de Bolivar.

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