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Le Sénat américain discute d’une résolution s’opposant au renforcement de la présence militaire en Irak

La rédaction
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Jusqu’à présent, malgré tous ses efforts d’intimidation et de harcèlement, le vice-Président Dick Cheney n’a pas réussi à empêcher les sénateurs républicains de se joindre aux démocrates pour refuser une escalade militaire en Irak. Mais il n’a pas pour autant jeté l’éponge.

Harry Reid, le chef de file de la majorité démocrate au Sénat, a annoncé que le débat sur les résolutions commencerait la semaine du 5 février. Les auteurs des deux premières résolutions bipartites - Biden/Hagel et Warner/Nelson - ont négocié une résolution unique, qui a le soutien du président de la commission des Services armés, Carl Levin, et de son homologue de la commission des Relations extérieures, Joe Biden. Le compromis, jugé trop conciliant par certains démocrates, modifie la résolution originale de Warner en abandonnant la disposition cautionnant une augmentation limitée du nombre de soldats en Irak.

Dick Cheney et sa marionnette George Bush ont dit et répété que l’adoption d’une telle résolution n’influencerait pas leurs actions, mais il est clair que la défection de nombreux républicains sera un coup dur. On peut même y voir un premier pas vers une procédure de destitution, d’autant plus si le duo persiste et signe.

La résolution sur l’Irak devrait aussi être suivie d’initiatives explicites visant à empêcher une guerre contre l’Iran. Une action possible, suggérée aux auditions de la Commission judiciaire, serait de revoir la résolution adoptée en automne 2002 autorisant le Président à lancer la guerre contre l’Irak. Selon le sénateur Robert Byrd, cette résolution serait même anticonstitutionnelle en raison des pouvoirs trop étendus accordés à la branche exécutive. Il a par ailleurs déposé une résolution précisant que le Président doit obtenir l’approbation explicite du Sénat avant d’entreprendre une action militaire contre l’Iran. Lyndon LaRouche a proposé l’ajout d’un amendement crucial, stipulant que la violation de cette loi constituerait un délit passible de destitution.

Rappelons que le Mouvement des jeunes larouchistes (LYM) maintient une présence remarquée au Congrès, où il milite pour la destitution de Cheney comme seul moyen de déjouer la politique de guerre. Bien que de nombreux élus veuillent éviter cette voie, souvent pour des raisons de carrière personnelle, c’est la seule approche sensée, sauf peut-être si le vice-Président est obligé de partir dans le cadre du procès de Lewis Libby.

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