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Le WWF intensifie la guerre contre le développement

La rédaction
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24 avril 2008 (LPAC) — Sur le site internet du Fonds mondial pour la nature, dans la rubrique « Où nous oeuvrons », on trouve une carte du monde montrant, en orange, les dix-neuf zones prioritaires dans lesquelles le WWF compte réduire considérablement, voire éliminer, l’activité humaine au nom de la « conservation environnementale ».

Comme l’explique le site : « Ces dix-neuf endroits spectaculaires comprennent les forêts tropicales les plus grandes et les plus intactes, les systèmes d’eau douce les plus divers, les récifs coralliens les plus variés, les déserts les plus significatifs du point de vue biologique et les zones de pêche les plus productives. »

Ce n’est certes pas un hasard si ces endroits correspondent à ceux où notre mouvement international prévoit de grands projets pour développer le monde. Prenons le cas de la mer de Béring, que le WWF veut « protéger » de l’activité humaine, ce qui reviendrait à interdire les projets en cours pour construire un tunnel sous le détroit de Béring reliant le continent eurasiatique aux Amériques.

Sans pouvoir passer en revue tous les sites que le WWF se propose de « conserver » d’ici 2015, nous en donnons quelques exemples. En Amérique du Nord, à part les vastes étendues céréalières du nord des Etats-Unis et du Canada, on trouve le golfe de Californie mexicain, qui se situe entre la Baja California et les Etats mexicains du Sonora, de Sinaloa et de Nayarit. Le WWF a déjà réussi à faire réduire de 60% la pêche dans le golfe de Californie, d’où proviennent environ 60% du poisson consommé au Mexique, et il cherche maintenant à empêcher la construction du Projet hydraulique du nord-ouest, qui permettrait de doubler la production de céréales mexicaines.

En Amérique du Sud, les visées du WWF sont ambitieuses : elles concernent le bassin de l’Amazone, cette immense région qui contient un cinquième de l’eau douce du monde et une abondance d’autres ressources. Pourtant, un bon système de barrages sur la Madeira permettrait, par exemple, de consacrer non moins de 30 millions d’hectares à la production de céréales, tandis qu’il faudrait construire des voies ferrées et des voies fluviales nord-sud et est-ouest traversant l’Amazonie.

En Afrique, où d’importantes étendues sont déjà réservées à la faune, le WWF cherche à s’imposer sur l’ensemble du continent en prenant le contrôle de tout le bassin du Congo central. En outre, il compte bloquer tout développement dans le désert de Namibie et sur la côte d’Afrique orientale, y compris Madagascar.

En Eurasie, six régions ont été choisies, dont le fleuve Amour long de 4300 km (dénommé Heilong en chinois). Le WWF veut qu’il reste le fleuve le plus long de l’hémisphère, dépourvu de tout barrage. Et il ajoute les Himalayas orientaux, d’une importance stratégique évidente.

On passe ensuite aux endroits les plus peuplés du monde : Bornéo et Sumatra, les régions indonésiennes les plus prometteuses en terme de développement, ainsi que le triangle corallien, les mers stratégiques couvrant les Philippines et l’est de la Malaisie et de l’Indonésie. De même, le WWF compte empêcher l’installation de barrages et d’industries, ainsi que le transport fluvial sur tout le Mékong, qui prend sa source au Tibet, puis arrose successivement le Myanmar, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam.

Enfin, l’immense bassin du Yangtzé en Chine, où sont prévus de grands projets de développement (comme le barrage des Trois Gorges) et de transport de l’eau vers les zones arides du nord, est également dans le collimateur. Le WWF reconnaît que le Yangtzé fournit de l’eau à un tiers des Chinois, mais prétend néanmoins avoir le droit de le contrôler.

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