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Le Washington Post ridiculise Al Gore

La rédaction
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Le Washington Post du 7 juin a consacré un long article à la campagne d’Al Gore. Sous sa photo, en première page de la rubrique « Style », on trouve la légende suivante : « Sans doute la chose la plus gentille que l’on puisse dire du vice-président, c’est qu’on croirait qu’il est vivant. »

Le titre de l’article est aussi sarcastique : « Après six ans en réanimation, rien n’indique qu’Al Gore sorte du grand sommeil. »

Ce n’est certainement pas le genre de publicité que Gore espérait de la part du Washington Post, d’autant plus que lorsque les cercles proches de Katherine Graham, la propriétaire du quotidien, veulent briser la carrière de quelqu’un, ils ont l’habitude de l’attaquer dans la rubrique « Style » où l’on retrouve tous les ragots de la capitale.

Ce long article est composé d’une série d’informations montrant à quel point Al Gore est ennuyeux. Ensuite viennent les résultats du dernier sondage qui montrent que 56% des Américains décrivent Gore comme « très ennuyeux » ou « plutôt ennuyeux ». Le Washington Post a rassemblé des témoignages de citoyens moyens et de psychologues professionnels, portant tous sur les raisons pour lesquelles Gore a gagné la réputation universelle de politicien le plus ennuyeux d’Amérique.

Une Américaine, par exemple, déplore que « lorsqu’il parle aux dirigeants mondiaux ou même au public et que nous nous endormons tous, ce n’est pas bien ». Gore est un tel raseur, écrit Kevin Merida, l’auteur de l’article, que les gens ont même inventé une nouvelle expression pour décrire leur réaction lorsqu’ils rencontrent Gore : « MEGO » ce qui signifie « my eyes glaze over mes yeux deviennent vitreux ».

Au tout début de l’article, Merida décrit le phénomène dont Gore est victime : « [Gore est] l’homme ennuyeux le plus haut placé dans le pays. Du moins, c’est ce que disent les sondages (...). Cela n’a pas besoin d’être la vérité absolue pour être un problème. En Amérique, quand une impression s’enracine, elle se multiplie jusqu’à devenir un lieu commun, une parodie, un fait accepté. Et alors, il est trop tard. C’est devenu une légende. »

Le Washington Times fait écho à ce phénomène dans un article du 10 juin rapportant qu’une douzaine d’ex-sénateurs ont soutenu la candidature Al Gore, mais reconnaissent qu’il doit surmonter sa réputation d’homme insipide. L’article cite l’ancien sénateur démocrate de l’Alabama, Howell Helfin, qui essaye de défendre Gore : « Les médias élitistes disent qu’il est de bois. (...) De bois est pour moi un qualificatif dont on peut s’enorgueillir. Dans mon Etat, « de bois » est signe de solidité, robustesse et désigne la caractéristique d’un bâtisseur. »

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