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Le Zimbabwe dénonce les méthodes de contrôle néo-coloniales

La rédaction
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25 juin 2008 (LPAC) – Lors d’une réunion du Conseil de Sécurité des Nations-Unies convoquée le 23 juin par les Britanniques, l’ambassadeur du Zimbabwe à l’ONU, Boniface Chidyausiku, a désamorcé la tentative de résolution contre son pays. Il a expliqué à la tribune qu’il y a « de nombreux cas de supporters du MDC-T revêtissant les atours du Zanu-PF et agressant la foule » (le MDC, Mouvement pour un changement démocratique est le parti du leader de l’opposition Morgan Tsvangirai, et le Zanu-PF est le parti du président Robert Mugabe).

« C’est une stratégie dépassée, utilisée lors du combat pour la libération par les Selous Scouts, a-t-il expliqué, et avec la prédominance des Selous Scouts dans le MDC-T, ce qui se passe est évident ». Ce parallèle entre les violences électorales au Zimbabwe et le modus operandi des Selous Scouts pendant la lutte pour la libération, avait été soulevé dans un article du LPAC lundi, et les propos de l’ambassadeur Chidyausiku ont été publié dans le Zimbabwe Herald et repris sur allafrica.com.

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Les Selous Scouts étaient une unité de l’armée Rhodésienne créee en 1973 par le gouvernement colonial britannique pour combattre la guérilla indépendantiste opposée à l’Empire britannique, et opérait notamment en recrutant des soldats noirs qui se faisaient ensuite passer pour des membres de la guérilla.

A New York, la Grande-Bretagne cherchait à faire passer une résolution par le Conseil de Sécurité pour déclarer illégitime le 2e tour de l’élection, sapant ainsi la crédibilité d’un nouveau gouvernement Mugabe et ouvrant la porte à un soutien « légitime » pour que Morgan Tsvangirai devienne président.

Après l’intervention zimbabwéenne et celle de l’ambassadeur Sud-africain, les 15 membres du Conseil de Sécurité ont décidé qu’il ne serait pas légalement convenable de faire arrêter l’élection et d’installer autoritairement au poste de Président le candidat des Britanniques.

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