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Le barreau américain dénonce les attaques d’Obama contre la Constitution

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13 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) — Deux jours après que Barack Obama ait sommé les juges de la Cour suprême de son pays de ne pas remettre en cause à sa réforme de la santé, William T. Robinson III, président de l’Association du barreau américain (ABA), a fait une déclaration dans laquelle il qualifie la déclaration du président de « troublante » et implicitement de menace au « maintien de notre démocratie et de notre liberté » en violant le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs.

Bien que la déclaration n’aille pas jusqu’à appeler à la destitution d’Obama, elle reflète l’esprit de révolte qui commence à gagner la communauté judiciaire dans son ensemble, contre un président qui s’imagine au-dessus du pouvoir.

Voici un extrait de cette déclaration :

« Les remarques du président Obama, spéculant sur la décision potentielle de la Cour Suprême relative à la législation sur la politique de santé sont troublantes. Nous trouvons particulièrement angoissante sa suggestion selon laquelle la décision de la Cour, dans ce cas, pourrait servir d’un bon exemple de ce que certains commentateurs ont qualifié d’activisme juridique ou d’un manque de modération judiciaire venant d’un groupe de personnes non élues…

« Les juges fédéraux sont, par définition, des officiels non élus. L’Article II de notre Constitution réserve au président le droit de nommer des juges de la Cour suprême et tout autre officier des Etats-Unis, sur le conseil et avec le consentement du Sénat. En fait, le président Obama lui-même a offert plus de 123 nominations en se basant sur l’Article III, relatif aux postes de juges, y compris des emplois à vie dans les plus hautes juridictions de notre nation.

« La légitimité de notre organisation judiciaire a été instaurée il y a plus de 200 ans dans la jurisprudence Marbury contre Madison, qui a établi cette organisation comme un garde-fou du principe de la séparation des pouvoirs. Les Pères fondateurs de notre Constitution comprenaient clairement qu’un pouvoir judiciaire indépendant est crucial pour le maintien de notre démocratie et de notre liberté.

« Il revient à tous nos officiels élus, y compris ceux qui envisagent de garder leur poste, de démontrer en permanence que le domaine judiciaire n’est pas une arène politique. Que des individus soient en mesure d’être ouvertement en désaccord avec les décisions de justice est une manière de juger si une société est libre ou pas, mais nous devons pouvoir attendre de notre leaders qu’ils restreignent leurs avis partisans à l’encontre de juges qui remplissent leur rôle et responsabilité constitutionnels. »

L’ABA se décrit elle-même ainsi : « Avec environ 400.000 membres, l’Association du barreau américain est la plus grande organisation au monde qui réunisse des membres professionnels sur la base du volontariat. En tant que porte-parole national de la profession judiciaire, l’ABA travaille à améliorer l’administration de la justice, à promouvoir des programmes pour assister les avocats et les juges dans leur travail, à accréditer des facultés de droit, à fournir un enseignement judiciaire continu, et à travailler à vulgariser auprès du public l’importance de l’Etat de droit. »

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  • petite souris • 14/04/2012 - 19:49

    William T. Robinson III, président de l’Association du barreau américain (ABA), a fait une déclaration dans laquelle il qualifie la déclaration du président de « troublante » et implicitement de menace au « maintien de notre démocratie et de notre liberté » en violant le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs.

    Et ... là !

    Silence assourdissant des "journalistes" qui dézinguent Jacques Cheminade....

    Bonjour à l’impartialité, à la liberté d’expression, à la démocratie, à la décence, ....
    Je n’ose parler de la politesse, ni même de l’honnêteté intellectuelle !!!
    Faut quand même pas demander l’impossible au monde médiatico-politique !!!

    Répondre à ce message

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