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« Le bon vieux temps est derrière nous »

La rédaction
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Quelques jours après que le New York Times ait reconnu avoir menti à ses lecteurs au cours de la campagne présidentielle 2000 sur l’état réel de l’économie américaine, le Washington Post a suivi son exemple, dans un article de David Ignatius, connu comme l’un des « porte-parole de l’Establishment ». « Nous sommes entrés dans un nouvel âge d’incertitude sur les marchés financiers mondiaux, une période où les investisseurs jouent des coudes pour se protéger d’un avenir bien plus imprévisible qu’il n’y paraissait il y a douze mois, écrit-il. (...) L’année dernière, Wall Street se targuait encore d’un marché américain « évalué à la perfection » et, où que l’on se tourne, il ne semblait y avoir que de bonnes nouvelles. (...) Quel changement en un mois. Aujourd’hui, de quelque côté que l’on se tourne, il n’y a que de mauvaises nouvelles - et bien d’autres encore en perspective. »

David Hale, économiste du Zurich Financial Services basé à Chicago, notait le lendemain dans une interview au Bloomberg News : « Les historiens de l’avenir pourraient conclure que l’élection de l’an 2000 était l’élection qu’il fallait perdre. (...) La convergence de tant de facteurs négatifs en même temps suggère que l’économie va ralentir nettement au cours des prochains trimestres. » Dans la même veine, David Leonhardt écrivait dans le New York Times du 30 novembre que les « investissements dans la nouvelle économie » - avant tout dans les ordinateurs, les logiciels, l’équipement de bureau et l’immobilier commercial - montrent des « signes de ralentissement », car les « profits des sociétés chutent » et les « banques ont resserré leur politique de crédit ». Leonhardt note aussi que l’investissement capitalistique dans le secteur industriel traditionnel chute depuis un certain temps, comme le montre le déficit commercial astronomique.

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