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Le camp du NON irlandais accuse Sarkozy de cacher ses plans militaires européens

La rédaction
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12 juin 2008 (Nouvelle Solidarité) — Un article publié par l’EUObserver, affirme qu’à la veille du référendum sur le Traité de Lisbonne en Irlande, le camp du « non » a accusé Sarkozy de cacher ses plans pour créer une force de défense européenne sous l’égide de l’UE à Bruxelles.

Selon Kathy Sinnott, une parlementaire européenne du Groupe indépendant et démocrate, très engagée pour le « non », le gouvernement français remet la publication de ses plans sur la défense européenne jusqu’au lendemain du référendum. Selon elle, le « livre blanc » sur la défense de l’UE est prêt depuis mai, mais le gouvernement français en a soigneusement retardé la publication. La parlementaire demande que le document soit rendu immédiatement disponible.

Selon elle, le Traité de Lisbonne obligera les Etats membres à consacrer des sommes considérables, ainsi que leur expertise militaire, pour se conformer aux dispositions du traité dont Paris exigera l’application dès sa ratification.

Mme Sinnot souligne que l’Irlande perdra sa neutralité militaire, statut à laquelle le peuple irlandais reste fortement attaché. Elle évoque une clause du traité qui stipule que « les Etats membres devront progressivement améliorer leurs capacités militaires » et ajoute que « même si le Traité de Lisbonne nous donne un droit de veto permettant de refuser l’envoi de soldats irlandais dans tel ou tel point chaud sous le drapeau de l’UE, on n’aurait pas le droit de nous écarter de la course aux armements européenne ».

« Au nom de la solidarité avec les autres Etats membres, nous seront obligés de maintenir en état nos armements, d’envoyer nos experts militaires et d’accroître nos dépenses en la matière. Le contribuable irlandais sera obligé de payer pour l’armement de l’UE. »

Le parti travailliste anglais, un fervent partisan de la ratification du Traité de Lisbonne, a immédiatement voulu répondre aux accusations de Mme Sinnott prétendant que la neutralité irlandaise n’était nullement menacée.

Selon l’EUObserver, un porte-parole du gouvernement français s’est déclaré surpris des déclarations de Mme Sinnott, affirmant que le livre blanc n’était qu’un « exercice interne » et que la France n’avait jamais fixé de date précise. Admettant qu’il devrait paraître en juin, l’idée de retarder sa publication n’avait jamais été envisagée, affirma-t-il.

D’après le journal, la presse française rapporta le mois dernier que le gouvernement irlandais avait explicitement demandé au gouvernement français d’éviter tout débat sur la défense européenne jusqu’à la tenue du référendum.

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