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Le clash Brown-Obama sur les paradis fiscaux

La rédaction
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10 mars 2009 (LPAC) — La volonté de la Maison Blanche de forcer l’ouverture des « législations bancaires secrètes » des paradis fiscaux offshore de l’empire britannique met le Président Obama « sur la trajectoire d’une collision avec Gordon Brown », rapportait le Guardian du 4 mars.

Le quotidien londonien mentionne le projet de loi du sénateur Carl Levin(Stop Tax Haven Abuse Act), qui prévoit de mettre un terme à l’évasion fiscale vers des centres bancaires off-shore, imposant la transparence et assurant que les revenus en cause soient soumis à l’impôt. Lorsque ce projet de loi avait été déposé au Sénat en 2006, il était parrainé par le sénateur Barack Obama...

Le Guardian estime que la proposition du sénateur Levin serait « un gros revers pour l’île anglo-normande de Jersey, les îles Caïman et la Suisse, lieux de destination de 13 000 milliards de dollars de richesse privée non imposée ». Environ 80 % des paradis fiscaux offshore sont sous protection britannique, et Brown subit une pression des plus intenses de la part de la City pour faire barrage à l’initiative américaine. Cela promet un bon conflit entre Obama et Brown lors du sommet du G20 à Londres le 2 avril.

Le quotidien oublie de signaler que, lorsque Gordon Brown était Chancelier de l’Echiquier, il fut surnommé « le chancelier de l’évasion fiscale » à cause de sa protection éhontée des centres offshores britanniques et de son opposition à l’élimination des produits dérivés qui y transitent. Il s’opposait également à toute régulation imposée aux banques de la City, paradis fiscal à part entier.

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