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Le dilemme de Bush : comment renoncer à la guerre sans perdre la face

La rédaction
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Trouver une « stratégie de sortie de la guerre » qui sauve en même temps la face du gouvernement américain est, selon Lyndon LaRouche, le flanc essentiel devant permettre d’éviter la guerre, même en cette heure tardive. De nombreuses personnalités internationales oeuvrent en ce sens.

  • Zbigniew Brzezinski en personne, l’un des auteurs de la politique impériale de Rumsfeld et Cheney, s’est prononcé dans le Washington Post du 19 févier contre une action unilatérale des Etats-Unis. Un changement de régime forcé à Bagdad, dit-il, « serait obtenu à un coût trop élevé pour le leadership mondial des Etats-Unis ». La préoccupation accordée à l’Irak n’est pas justifiée, puisque « l’Irak ne représente pas une menace de sécurité globale ». Par contre, les Etats-Unis devraient donner aux inspecteurs de l’ONU « plusieurs mois » pour achever leur travail. En outre, l’argument selon lequel le déploiement massif de troupes américaines dans la région du Golfe nécessite une guerre immédiate n’est pas crédible.
  • Dans une interview au magazine Time du 16 février, le président Chirac a déclaré à propos de Bush : « Il aurait deux avantages s’il ramène ses soldats. Je me place dans la situation où les inspecteurs diraient : « maintenant il n’y a plus rien », ce qui prendra encore un certain nombre de semaines. (...) Si l’Irak est objectivement désarmé, ses armes de destruction massive éliminées, et que c’est vérifié par les inspecteurs, à ce moment-là, M. Bush pourra dire deux choses : premièrement, « grâce à mon intervention, l’Irak a été désarmé », et deuxièmement, « je l’ai fait sans faire couler le sang ». Dans la vie d’un homme d’Etat, cela compte. Sans faire couler le sang . »
  • Sergei Karaganov, président de l’influent Conseil russe de politique étrangère et de défense, a déclaré le 20 février dans une interview au site semi-officiel gouvernemental strana.ru que la probabilité d’une guerre en Irak est peut-être élevée, « mais cela ne veut pas dire 100% ». Il est vrai que les « Américains ne se sont pas laissé de voie de sortie » sur la question irakienne. On pourrait éviter la guerre en « proposant certaines mesures qui permettraient aux Etats-Unis de sauver la face. (...) Je sais ce qui pourrait être proposé, mais cela ne peut pas devenir un sujet de discussion publique. » Le 23 février, l’ancien Premier ministre russe Evgueni Primakov a rencontré Saddam Hussein à Bagdad et lui aurait remis un message du président russe Vladimir Poutine.
  • Le directeur adjoint de l’Institut USA-Canada de l’Académie des sciences de Moscou, Kremenyuk, a indiqué le 19 février, dans une interview sur le même site, que le président américain devrait « se débarrasser du groupe des vieux » autour de Cheney et de Rumsfeld, qui « ont mis Bush dans une position très difficile » avec leur politique de guerre, et mettre en place une jeune équipe qui donnerait aux républicains « une nouvelle bouffée d’air pur » pour les élections à venir. Face à la perspective de « perdre l’Europe, la Russie, la Chine et l’ensemble du monde arabe », dans le cas d’une action militaire unilatérale, et devant le fait que « l’économie américaine est vraiment en grande difficulté », Kremenyuk n’est pas sûr que Bush Junior ira en guerre.
  • Un autre terrain où la stratégie anti-guerre peut gagner des points se situe en Grande-Bretagne, où le gouvernement Blair pourrait tomber. Le 20 février, le Times de Londres a publié un article intitulé : « Blair n’a même pas gagné l’establishment à la guerre. » L’article parle notamment d’« un réseau de ministres, officiers, fonctionnaires et conseillers politiques, anciens et actuels, qui représentent la mémoire institutionnelle du gouvernement ainsi que sa sagesse conventionnelle ». Il comprend de grands noms comme le maréchal Lord Bramall, Lord Hurd de Westwell, Lord Thomson de Monifieth et Sir Michael Quinlan, dont les récentes déclarations publiques « reflètent les inquiétudes de plus en plus grandes dans l’élite britannique », selon lesquelles la politique de guerre mène au désastre.
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