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Le double jeu britannique dans le Caucase

La rédaction
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Nos propres investigations ont établi que l’élite politique et militaro-stratégique britannique poursuit une stratégie à deux niveaux en ce qui concerne la guerre russe en Tchétchénie.

Ces deux niveaux attirer les Russes dans un piège militaire et, dans le même temps, les provoquer - visent à entraîner la Russie dans une guerre longue et impossible à gagner, débouchant en fin de compte sur la désintégration du pays.

D’un côté, des représentants de l’élite britannique ont signalé aux Russes qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient dans le Caucase. Ils considèrent en effet, non sans une certaine dose de cynisme, que l’opération russe est vouée à l’échec.

De l’autre côté, une autre faction de l’élite britannique poursuit la géopolitique du « Grand jeu » dans le Caucase, y compris par le soutien aux insurgés « islamistes » et indépendantistes, modelée sur le grand plan élaboré en 1919-1920 par Halford Mackinder, le père de la géopolitique britannique.

Selon un parlementaire travailliste britannique, membre de la Commission trilatérale et proche de la structure de l’OTAN et du Foreign Office, on a « rendu aux Russes la monnaie de leur pièce » : en échange de la coopération russe pour faire capituler Milosevic, il leur a été dit qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient dans leur propre arrière-cour, en Tchétchénie. Plus cyniquement, un ancien conseiller du gouvernement Thatcher commentait : « Nous disons effectivement aux Russes, "Allez-y, faites comme bon vous semble et cassez-vous la figure en beauté !". On sait qu’il y a là un mini-Afghanistan qui se prépare, on n’a donc pas besoin de soutenir ouvertement la Tchétchénie. ».

L’autre niveau a été exposé par un conseiller du ministère britannique de la Défense et adepte de Mackinder. Il pense que la Grande-Bretagne doit réactiver la stratégie de « zone tampon » pour endiguer la Russie : « Mackinder considérait qu’il était essentiel pour la stabilité de l’Europe de former une zone tampon le long de la Russie occidentale, allant de la Finlande, en passant par la Biélorussie, l’Ukraine, la Géorgie et les zones à la frontière de la Turquie comprenant les régions où les combats ont lieu aujourd’hui dans le Caucase. (...) Telle que je la vois, la situation actuelle dans le nord du Caucase est presque la réalisation du plan que Mackinder a soumis au gouvernement britannique en 1920. Il serait à présent géopolitiquement astucieux pour l’Occident de faciliter la création d’un Etat tchétchène indépendant », tout en évitant de « pénétrer dans le coeur de la Russie, ce qui serait ingérable pour l’Occident ».

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