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Le général Odom persiste et signe

La rédaction
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Dans un article paru dans le magazine Foreign Policy, le général Odom, ancien directeur de l’Agence de sécurité nationale (NSA) de 1985 à 1988, examine et réfute les arguments contre un retrait américain d’Irak. Quant à savoir s’il faut attendre que l’armée irakienne soit correctement entrainée, il répond : « Le problème en Irak n’est pas celui de la compétence militaire, mais de la consolidation politique. L’Irak a un important corps d’officiers qui a gagné beaucoup d’expérience du combat dans la guerre Iran-Irak. La milice de Moktada al-Sadr combat fort bien aujourd’hui sans conseillers américains, tout comme les unités peshmerga kurdes. Le problème est celui de la loyauté. Envers qui les officiers et les troupes peuvent-ils être loyaux ? »

Concernant le coup que cela porterait à la crédibilité américaine dans le monde, Odom a appelé à la démission de Bush et Cheney : « J’ai été attaché militaire à l’ambassade américaine à Moscou pendant la crise du Watergate. Quand Nixon a démissionné, de nombreux responsables soviétiques qui avaient auparavant exprimé du dédain pour les Etats-Unis, m’ont exprimé leur étonnement. Un diplomate a dit : "Seul votre pays est suffisamment puissant pour se permettre cela. Cela détruirait mon pays". »

Concernant la guerre à la terreur : « Ligotés comme Gulliver dans les sables de Mésopotamie, nous ne pouvons gagner la coopération diplomatique et militaire nécessaire pour remporter la véritable bataille contre la terreur. Sortir d’Irak est la pré-condition de toute amélioration. »

Et surtout sur l’Iran : « Suite au retrait, les pays frontaliers de l’Irak répondraient sans doute favorablement si l’on offrait de contribuer à stabiliser la situation. Le plus important d’entre eux est l’Iran. Il déteste al-Qaida autant que nous. Il veut la stabilité régionale autant que nous. Il veut produire plus de pétrole et de gaz et le vendre. Si ses dirigeants veulent réellement des armes nucléaires, on ne peut les en empêcher. Mais on peut engager le dialogue. »

Le 2 mai, un officier d’active, le général Victor Renuart, directeur de planification à l’état-major général, a déclaré au Daily Telegraph : « Toute action militaire est très compliquée. Et toute action de la part de n’importe quel pays aura des effets secondaires, ce qui milite en faveur de la poursuite du processus diplomatique pour le faire réussir. »

Par ailleurs, dans la communauté du renseignement, les attaques contre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld sont de plus en plus ouvertes. Le 4 mai, Ray McGovern, fondateur du Veteran Intelligence Professional for Sanity (VIPS), l’a pris à partie pour avoir menti à propos de l’Irak, et notamment des armes de destruction massive.

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