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Le gouvernement de Prodi menacé de « changement de régime »

La rédaction
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Le gouvernement de Romano Prodi est pris entre le marteau et l’enclume : les manifestations de masse des travailleurs d’un côté et les pressions réactionnaires de l’oligarchie de l’autre. Le 4 novembre, plus de 200 000 manifestants sont descendus dans les rues de Rome pour exiger la fin du precariato, terme désignant les conditions précaires d’un nombre grandissant d’employés embauchés sous contrat à durée déterminée, avec un salaire misérable et dépourvus de toute couverture sociale (retraite et santé). Ces contrats sont la conséquence des mesures de dérégulation du droit social adoptées par les deux dernières législatures. L’abolition du precariato faisait partie des promesses électorales de Prodi. Ironiquement, plusieurs membres du gouvernement Prodi se sont joints à la manifestation du 4 novembre, organisée par le syndicat des métallurgistes FIOM, les comités de base, les partis de gauche PRC et PdCI, ainsi qu’une partie du DS et des Verts - appartenant tous à la coalition gouvernementale.

En même temps, le gouvernement fait face à une manoeuvre visant à obtenir un « changement de régime ». Des cercles financiers néo-libéraux pressent le Premier ministre italien d’écarter de sa coalition les partis de gauche et de s’entendre avec une partie de l’opposition sur des mesures d’austérité. Le ministre des Affaires sociales Paolo Ferrero a éventé l’existence d’un tel plan de « changement de régime », concocté par des cercles associés à Luca Cordero di Montezemolo, l’aristocratique dirigeant de l’association d’ » industriels » Confindustria. En phase avec les plans de Montezemolo, le Financial Times a récemment décerné une mauvaise note à leur ancien chouchou Tommaso Padoa Schioppa, ex-directeur de la Banque centrale européenne devenu ministre des Finances de Prodi. Schioppa a été incapable, selon le FT, de mettre en pratique ses bonnes paroles sur l’équilibre budgétaire et « était plus efficace lorsqu’il était banquier. »

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