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Le gouvernement défend l’espionnage illégal de citoyens américains

La rédaction
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Dans un avis juridique émis le 19 janvier, le ministre américain de la Justice, Alberto Gonzalez, a défendu la mise sur écoute de citoyens américains par l’administration Bush. Ce document de quarante-deux pages représente une adhésion sophiste, mais radicale, à la doctrine de pouvoirs présidentiels illimités élaborée par le juriste nazi Carl Schmitt, autrement baptisée Führerprincip. Gonzalez affirme ainsi que l’autorité conférée au Président en sa qualité de « commandant-en-chef », lui permet de prendre des mesures que « le Congrès n’est pas en droit de réglementer » et « lui donne, au minimum, le pouvoir discrétionnaire d’utiliser les modalités traditionnelles d’usage de la force militaire », y compris toutes les capacités de mener des opérations d’espionnage sur le territoire américain dont dispose l’Agence nationale de sécurité, l’organisme de surveillance du Pentagone.

Aussitôt informé du document de Gonzalez, Lyndon LaRouche a déclaré : « Voilà la preuve. Ce document, probablement dicté par le vice-Président Dick Cheney et son chef de cabinet et conseiller juridique David Addington, confirme que ce gouvernement est entre les mains d’une cabale fasciste. Dans ces conditions, aucun individu sain d’esprit qui réfléchit un seul instant ne peut soutenir la nomination de Samuel Alito à la Cour suprême des Etats-Unis. »

Il y a quelque temps, LaRouche avait estimé que la cabale de Cheney répondrait à l’opposition grandissante à la nomination d’Alito par un surcroît d’arrogance, illustrant à quel point cette nomination met en péril l’existence même de la République américaine. Le mémorandum de Gonzalez, remis aux dirigeants démocrate et républicain du Sénat, Bill Frist et Harry Reid, en est le parfait témoignage.

En outre, le jour même de la diffusion de ce document, le vice-Président Dick Cheney a prononcé un discours à New York, devant le Manhattan Institute for Policy Research (proche de la Société de Mont-Pèlerin), dans lequel il a virulemment défendu l’espionnage pratiqué par la NSA, prétendant que « les activités menées dans le cadre de cette autorisation nous ont aidés à détecter et à empêcher d’éventuels attentats terroristes contre le peuple américain. Ce programme, en soi, est d’une importance cruciale pour la sécurité nationale des Etats-Unis. (...) Ces actions relèvent de l’autorité et de la responsabilité du Président, en vertu de la Constitution et de la loi, et ces actions sont vitales pour notre sécurité. »

Par ailleurs, le Congressional Research Service laisse entendre, dans un mémorandum récent, que le gouvernement a violé le National Security Act, étant donné que l’ensemble des commissions du Renseignement du Sénat et de la Chambre auraient dû être informées de ce programme, et pas seulement les présidents des deux groupes de la Chambre et du Sénat, et les dirigeants démocrates et républicains des commissions.

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