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Le gouvernement français frappé d’impuissance congénitale ?

La rédaction
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Le 24 janvier 2008 (Nouvelle Solidarité) — L’hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné de cette semaine, après avoir cité un collaborateur du gouverneur de la Banque de France qui note que « Les banques françaises sont certes un peu moins exposées que les allemandes, les suisses ou les espagnoles. Mais il y a encore des mauvaises surprises à venir, notamment à la Caisse d’épargne, à travers sa filiale Nexity, qu’elle détient avec les Banques populaires », examine ce que certains fonctionnaires de Bercy désignent eux-mêmes comme leur « impuissance congénitale ».

S’il est un fait que la Caisse des dépôts dispose de bien peu de moyens par rapport à l’énorme vague qui secoue les marchés, car son portefeuille vaut à peine 4 % de la capitalisation de la Bourse de Paris, le fait que l’Autorité des marchés financiers (AMF), dont le métier est de nous protéger contre les risques pris par les établissements financiers, estime, selon le Canard, qu’un « régulateur national ne peut rien faire dans une crise internationale » illustre parfaitement l’état d’esprit que décrivait un banquier de la City : « On est tous un peu embarqués dans un voyage pour la peur. C’est l’obscurité la plus totale et si un jour on sort du tunnel, on risque de voir pas mal de sang sur les murs. »

Le Canard Enchainé écrit encore : « Sous la garantie de l’anonymat, un conseiller de Christine Lagarde admet : ‘La seule chose que peut faire la ministre des Finances, c’est réaffirmer sa confiance. Mais ça ne veut pas dire qu’elle y croit. Car les manettes de décision sont ailleurs qu’en France.’ »

Ce n’est pas la vision que défendent Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade pour qui un nouveau Bretton Woods permettra de redonner la primauté du politique sur le financier, condition indispensable d’une sortie de crise.

Refusant jusqu’ici de prendre pleinement en considération cette solution, et faute de manettes de décision en France, Christine Lagarde et François Fillon, pour leur part, semblent aller les chercher...à Davos, en Suisse.

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