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Le grand mensonge de la « victoire militaire »

La rédaction
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Les images médiatiques présentant la guerre en Irak comme une brillante victoire militaire se situent dans la tradition du maître de la propagande, Joseph Goebbels. En réalité, le bilan militaire de la campagne de Bagdad voulue par Rumsfeld est catastrophique. Dans les grandes villes irakiennes, c’est le chaos, marqué par le pillage et les incendies. Et comme le reconnaissent la plupart des analystes militaires, les aspects cruciaux de la « révolution des affaires militaires » (RAM) que Rumsfeld voulait mettre à l’épreuve en Irak, ont échoué.

L’idée clef de la RAM est de décapiter l’ennemi. La guerre a donc commencé par une attaque aérienne visant les dirigeants irakiens, qui a échoué. Le deuxième aspect est le soutien de toutes les forces par une aviation dominante ; bien que l’Irak n’ait pas d’aviation et que sa DCA ait été systématiquement détruite avant la guerre, la couverture aérienne était néanmoins insuffisante pour les forces au sol. Le troisième aspect de la RAM concerne la logistique « à flux tendu », qui a elle aussi échoué, accroissant les pertes américaines. Enfin, la bataille de Bagdad n’a pas été une victoire, les forces irakiennes s’étant déjà retirées.

Il en est de même pour la stratégie politique. L’idée de créer un gouvernement par procuration, avec des personnalités de « l’opposition », a échoué jusqu’à présent. Personne en Irak n’accepte le dirigeant du Congrès national irakien (CNI), Ahmed Chalabi. D’autres responsables du CNI s’efforcent de forger de nouvelles alliances indépendantes avec des dirigeants locaux et des intellectuels. La communauté chiite est aussi en voie de réorganisation. L’assassinat brutal, le 10 avril, de l’ayatollah Abdul Majid al-Kho’i symbolise le sort réservé aux collaborateurs des Anglo-Américains.

Lyndon LaRouche conseille au président Bush de choisir la seule stratégie de sortie possible : déclarer que la guerre d’Irak est terminée et admettre que ce fut un fiasco, avant de lancer une véritable coopération internationale pour rebâtir l’Irak, tout en relançant le processus de paix israélo-palestinien. Avant tout, il doit débarrasser son gouvernement des faucons qui veulent continuer la guerre.

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