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Le modèle d’Obama discrédité : avec le programme NICE, un Anglais sur six meurt euthanasié !

La rédaction
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Un article dévastateur paru dans le Daily Telegraph, intitulé Condamné à mort par le National Health System (NHS, le système de santé de l’Etat britannique), révèle qu’au Royaume de sa gracieuse Majesté, entre 2007 et 2008, 16,5%, c’est-à-dire près d’un décès sur six, est le résultat d’« euthanasie involontaire » !

Lyndon LaRouche se félicite que la vérité finisse par éclater sur le fonctionnement fasciste du système de santé britannique, alors qu’Obama et ses conseillers comportementalistes l’ont malheureusement érigé en modèle, y compris son volet euthanasie. Ces révélations ne sont pas étrangères à la campagne menée internationalement par LaRouche et son comité d’action politique (LPAC) pour démasquer l’imposture de la réforme de santé d’Obama.

Dans la même édition, le quotidien britannique publie une lettre à la rédaction, envoyée par des médecins et des experts médicaux, mettant gravement en cause le Liverpool Care Pathway (LCP), un des programmes du NICE (National Institute for Clinical Excellence, équivalent de la Haute autorité de la santé française) et initialement développé par l’hospice Marie Curie de Liverpool pour soigner des cancéreux en fin de vie. Par la suite, le LCP fut étendu à toute l’Angleterre et appliqué à tout type de malade et de pathologie.

Les signataires de cette mise en accusation affirment que le programme LCP consiste à administrer précocement la mort des patients en leur coupant les soins et en interrompant leur alimentation et hydratation. Une fois que l’on estime que le malade évolue vers la mort, cette décision, prise par les médecins, intervient très rapidement et souvent à tort. Après avoir été recommandé par NICE en 2004, 300 hôpitaux, 130 hospices et 540 centres de soins appliquent ce programme.

2004 est une date clef, car c’est l’époque où Blair est aux commandes. Le conseiller de Blair sur les questions de santé entre 2000 et 2004 était Simon Stevens, qui travaille actuellement aux Etats-Unis pour l’association des retraités américains AARP ; c’est aussi un supporter inconditionnel de la réforme prônée par Obama.

La lettre des médecins souligne qu’on abuse gravement de ce programme où l’on finit par prouver ce qu’on a décidé d’avance : les patients vont mourir. Dans la période 2007-2008, pas moins de 16,5% des décès en Angleterre concernent des personnes sous sédation profonde et prolongée, affirment les chercheurs de la London School of Medecine and Dentistry, c’est-à-dire deux fois plus qu’en Belgique ou au Pays-Bas !

La critique contre le programme LCP n’est pas nouvelle. En décembre 1999, avant même que le LCP fût promue par NICE, le docteur Adrian Treloar, un gériatre londonien de renom, avait accusé le NHS de pratiquer l’euthanasie involontaire. A l’époque, la British Medecial Association avait suggéré de permettre aux médecins de suspendre les soins et l’alimentation aux malades cardiaques graves et ceux frappé de démence qui ne sont plus en état d’exprimer ce qu’ils désirent. La directive affirmait : « Les médecins devraient avoir le dernier mot pour déterminer si le maintien des soins, l’alimentation et l’hydratation, sont dans l’intérêt des patients. Ce n’est pas toujours souhaitable de prolonger la vie ».

Plus récemment, le 26 avril 2008, le docteur Adrian Treloar avertissait dans une lettre envoyé au British Medical Journal que le programme LCP crée le cadre d’une politique systématique d’euthanasie des malades et des infirmes. « Couplé avec l’interruption de l’alimentation, la sédation profonde conduit rapidement à la mort. Treloar précise que le LCP est une menace car les critères d’éligibilité pour le programme sont trop larges et ne se limitent pas à des personnes en fin de vie. »

Vidéo : Non au triage humain : santé publique et population

Article : Santé publique : les américains se révoltent contre le fascisme financier


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