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Le nouveau « Projet démocratie » de Madeleine Albright

La rédaction
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Selon certaines sources fiables, la secrétaire d’Etat Madeleine Albright serait convaincue que les crises qui secouent les Balkans, l’Indonésie, la Russie, etc., ouvrent une « fenêtre d’opportunité » unique pour la réalisation de son dessein de communauté de démocraties globale.

Derrière ses mots, elle entend que les Etats-Unis, en coordination avec la Grande-Bretagne et les pays du Commonwealth, procèdent à des interventions non limitées dans les affaires intérieures d’Etats-nations souverains. Il s’agit d’une nouvelle variante du « Projet démocratie » de l’ère Reagan-Bush des années 80, qui servait de paravent idéologique à diverses opérations sales, dont le trafic de drogue en échange d’armes dans l’affaire Iran-Contra.

Albright elle-même était une protagoniste du Projet démocratie, ayant été nommée en 1984 vice-présidente du National Democratic Institute for International Affairs, structure officielle du Parti démocrate pour la National Endowment for Democracy (NED). Cette dernière, une « organisation non gouvernementale quasi autonome », coordonnait le Projet démocratie.

Madeleine Albright et le département d’Etat sont en train de mobiliser, en utilisant de sinistres précédents, différentes ONG pour mener à bien le projet de « communauté de démocraties ». Elle aurait été récemment influencée par un livre de Jim Huntley paru en 1988, intitulé Pax Americana, qui a pour thème la création d’une « union des démocraties », ouvertement sous direction américaine.

Pendant de longues années, Huntley a été professeur à l’Atlantic College (Pays de Galles), où lord Louis Mountbatten de la famille royale britannique avait une influence prédominante. Son livre est notamment dédié à un certain Clarence Streit, l’un des plus fanatiques anglophiles dans l’establishment américain de ce siècle. Il fut l’un des rares Américains à faire partie d’un groupe interne de l’élite britannique, le Milner Group.

Avec un autre anglophile américain, Frank Ayledotte, il occupait une position influente au sein du Rhodes Fellowship Trust qui accorde des bourses à des étudiants américains triés sur le volet pour suivre des études à Oxford, où ils sont censés apprendre à penser selon les préceptes impérialistes de Cecil Rhodes.

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