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Le nouveau président de l’AMF se dit favorable à couper les banques en deux !

La rédaction
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15 août 2012 (Nouvelle Solidarité) – Gérard Rameix, nommé Président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 1er août, s’est prononcé en faveur de la séparation entre banques casino et banques normales lors de son audition du 25 juillet devant la Commission des Finances du Sénat.

Sur la régulation dans le domaine bancaire (...)

Plus on régule une partie du domaine, plus les opérateurs audacieux ou peu scrupuleux essayent de déplacer leurs opérations vers les zones d’ombre.

Je n’ai pas la martingale totale ; je pense que le fait d’isoler la partie banque de détail et la partie banque de marché ne répond pas à toutes les questions mais va dans le bon sens, ça va rassurer vous et moi qui avons notre compte de base dans une banque, on se dira qu’on est à l’abri d’opérations fantaisistes en banque de marché (…)

Ca ne servira pas à tout régler mais ça peut donner une certaine assurance.

Il a ensuite indiqué que pour lui, tout le problème de la finance de l’ombre et des paradis fiscaux ne se résoudra qu’en « régulant correctement » les grandes banques chez nous, puisque toute opération offshore a sa contrepartie à New York, Londres ou Paris, a-t-il dit.

Rappelons que son prédécesseur à l’AMF, Jean-Pierre Jouyet, avait déclaré publiquement à un militant de Solidarité & Progrès en septembre 2009 que «  à peu près tout le monde est d’accord » pour couper les banques en deux « sauf toutes les grandes banques françaises (…) Mais moi, je ne veux pas être assassiné lundi matin ! »

La séparation stricte entre banques casino et banques normales est cœur des débats, notamment au CEFRIS, l’organisme d’experts auquel Pierre Moscovici a confié l’examen de cette réforme. Mais pour remporter cette bataille, il faut que les partisans de la séparation stricte réalisent qu’il s’agit ni plus ni moins que de mettre en faillite les activités spéculatives des banques et de se débarrasser de ces montagnes de dettes illégitimes à l’origine de la crise. En cela, M. Jouyet avait raison, c’est une question de vie ou de mort.


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