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Le passage en force d’Obama sur le point d’être stoppé

La rédaction
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18 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Comme nous l’avons dit hier, la Maison Blanche est prête à tout pour faire passer sa réforme du système de santé, quitte à user de méthodes mafieuses pour forcer la main du Congrès. A la faveur de la nuit de mercredi à jeudi, Obama a également fait introduire à l’insu des élus de la Chambre des représentants, un article instaurant un comité d’experts (Commission nationale de Santé) nommés par le président et chargés de décider sur une base budgétaire biannuelle quels soins médicaux seront autorisés pour les 50 millions de vieux, handicapés et malades chroniques couverts par le programme public Medicare. Cette attitude a déclenché la colère de nombreux élus et cette réforme, comparable au programme médicale lancé en 1939 par Adolf Hitler, risque bien d’être enterrée. Son échec pourrait bien sonner le glas pour les conseillers comportementalistes d’Obama et le président lui-même, généreux avec Wall Street, mais déterminés à couper 950 milliards de dollars dans les dépenses de santé.

  • Hier, lors de l’examen de la réforme en Commission, huit députés démocrates ont rejoint les républicains pour faire passer un amendement contre cette Commission nationale de Santé voulue par la Maison Blanche.
  • Le chef de file des 52 députés démocrates « blue dog » (prônant la responsabilité fiscale), a déclaré que son groupe était en mesure de « stopper » la réforme.
  • Six sénateurs ont envoyé hier une lettre aux deux dirigeants démocrate et républicain du sénat, exigeant l’abandon de la date butoir pour le vote de la réforme, fixée par la Maison Blanche à fin juillet. Parmi ces sénateurs, trois font parti de la majorité démocrate.
  • Le chef du bureau du Congrès pour le budget (CBO), Douglas Elmendorf, a déclaré que la réforme Obama ne permettrait pas de réaliser des économies et qu’elle ne serait donc pas « budgétairement neutre ». Or, si le CBO en arrive officiellement à cette conclusion, la réforme devra être adoptée non plus à la majorité simple (51/100), mais à la majorité qualifiée (60/100), ce qui signifierait l’échec de la réforme puisqu’il n’y a que 57 sénateurs démocrates.

Malgré tout, le chef de file démocrate au sénat, Harry Reid, a annoncé le débat pour le 27 juillet, ce qui laisserait cinq jours de séance parlementaire pour terminer le travail des commissions et fusionner les deux versions de la loi. Il resterait ensuite cinq jours avant les vacances parlementaires.

La presse française présente cette réforme Obama comme la réalisation « d’une de ses principales promesses de campagne : offrir une couverture de santé aux 46 millions d’américains », mais il est vital pour l’Europe de cesser de regarder Obama avec des yeux de merlan frit. Si les Etats-Unis succombent à ce nouveau fascisme médical importé depuis Londres, il n’y a aucun doute que notre tour suivra.

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