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Le piège de Cheney-Rohatyn en Asie du Sud-Ouest

La rédaction
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Dans son webcast du 20 juillet, Lyndon LaRouche a souligné que l’idée simpliste selon laquelle « Israël est à l’origine de la guerre contre le Liban » est trompeuse. Ce n’est pas « telle ou telle nation qui dirige l’offensive visant à instaurer un état de guerre mondial, comme celui qui se propage actuellement à partir du foyer stratégique de l’Asie du Sud-Ouest ». Au contraire, c’est « un concert de puissances financières oligarchiques », symbolisées par Felix Rohatyn, financier synarchiste et « faiseur de rois » au sein du Parti démocrate américain. L’objectif plus large de l’oligarchie synarchiste est de réduire les Etats-nations et leurs gouvernements « au statut de garçon de courses au service des syndicats financiers ».

Face à la probabilité d’un krach financier systémique à l’automne prochain, les plus hautes sphères de la synarchie financière transatlantique, intervenant par l’intermédiaire d’agents infiltrés au sein des différents gouvernements, tel Dick Cheney, ont orchestré le conflit Israël-Hezbollah comme un piège stratégique, notamment pour les Israéliens eux-mêmes.

Après presque deux semaines d’une campagne aérienne sans précédent destinée à détruire l’infrastructure libanaise, les Forces de défenses israéliennes n’ont toujours pas réussi à anéantir l’infrastructure militaire et politique du Hezbollah. Les tir de roquettes de courte portée contre le nord d’Israël, en particulier, se poursuivent. Tsahal a été obligé d’entrer dans le sud-Liban avec des forces terrestres afin de s’attaquer à des avant-postes, des positions de lancement de roquettes et dépôts de munitions du Hezbollah. Les Israéliens ont affirmé qu’ils ne préparaient pas une invasion comme en 1982, avec quatre divisions entières, mais il est néanmoins prévu d’élargir les incursions de bataillons. Tout le nord d’Israël, où habitent quelque deux millions d’habitants, est déjà paralysé, malgré la nature relativement limitée des dégâts provoqués par les missiles Katyusha. Près de la moitié des habitants vivant à une vingtaine de kilomètres, ou moins, de la frontière libanaise, ont quitté leur foyer.

Officiellement, les autorités de sécurité israéliennes n’envisagent pas d’étendre le conflit à la Syrie ou l’Iran à court terme. Néanmoins, le messager de Cheney en Israël, Benjamin Netanyahou, veut en découdre avec ces deux pays. En tant que dirigeant du Likoud, il est en liaison constante avec le Premier ministre Ehoud Olmert. (Rappelons que c’est Netanyahou qui a convaincu Olmert d’utiliser le « rapt » des deux soldats israéliens comme prétexte pour « réaffirmer la dissuasion israélienne ».)

Lors d’une tournée dans le nord d’Israël, Netanyahou a déclaré qu’Israël « devrait faire comme les Etats-Unis ont fait lors de la crise des missiles de Cuba. (...) Notre objectif doit être l’élimination de la source du feu. (...) Nous devons persister dans cette opération, même sans soutien international. » Netanyahou, un maître en matière de relations publiques, sait choisir ses mots : la crise des missiles évoque l’image d’une épreuve de force nucléaire et vise l’Iran qui, dans l’esprit de l’ancien Premier ministre israélien, représente une « menace existentielle » pour Israël.

A la Knesset, il s’est lancé dans une virulente diatribe : « Nous refusons d’accepter en silence le meurtre de nos citoyens. Israël va gagner parce que la nation est unie derrière l’Armée et la communauté de la sécurité. Nous regardons droit dans les yeux les meurtriers, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, et leur disons : vous avez semé le vent, maintenant vous récoltez la tempête. (...) Téhéran est la source d’inspiration et le principal moteur du terrorisme islamiste international. Le Hezbollah est son satellite et la Syrie son poste intermédiaire. »

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