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Le potentiel prometteur de l’« Initiative de Chiang Mai »

La rédaction
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Alors que les dirigeants des nations de l’« ASEAN plus trois » préparent leur prochaine réunion de début novembre, la question d’une coopération économique renforcée est plus que jamais à l’ordre du jour. Selon de nombreuses indications, ces pays - le Japon, la Chine, la Corée du Sud plus les dix pays du Sud-Est asiatique - vont discuter de ce qu’il faudra faire après le krach financier et l’« atterrissage brutal » de l’économie américaine. Les économies de l’Asie sont déjà sinistrées, malgré des exportations encore massives vers les Etats-Unis. La situation sera bien pire, comme le savent les dirigeants asiatiques, une fois que la bulle américaine aura éclaté et que l’Amérique aura cessé d’être un « consommateur en dernier ressort ».

En octobre, le Premier ministre chinois Zhu Rongji s’est rendu en visite officielle au Japon et en Corée du Sud, avec une délégation de dirigeants du secteur économique et commercial. Le 19 octobre, la veille du sommet Asie-Europe (ASEM) de deux jours, Zhu Rongji, le Premier ministre japonais Yoshiro Mori et le président sud-coréen Kim Dae-jung se sont rencontrés à Séoul et prévoient des réunions régulières à l’avenir. Lors de la réunion de l’ASEM, à laquelle participaient presque tous les chefs de gouvernement européens, Mori a relancé la discussion sur le tunnel japano-coréen dont on parle depuis le début du processus de réconciliation sur la péninsule coréenne. Zhu Rongji et Kim Dae-jung ont aussi discuté de mesures spécifiques de coopération financière.

A la suite de la réunion Asie-Europe, le président Jacques Chirac s’est rendu en Chine, pour faire suite à la visite d’Etat de Jiang Zemin à la fin 1999. A ces deux occasions, les deux dirigeants se sont rencontrés pour de longues discussions privées et ont réaffirmé le « partenariat stratégique » entre la France et la Chine. La France est devenue le centre de la résistance européenne au régime du « consensus de Washington ».

Le Japon développe aussi des relations commerciales et financières bilatérales avec la Corée du Sud et Singapour, s’écartant pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale du système commercial multilatéral mondial. Lee Kuan Yew, Premier ministre de Singapour, a souligné la signification de cette nouvelle politique commerciale, notant que les Japonais se rendent de mieux en mieux compte que leurs intérêts, et ceux qui prévalent actuellement à Washington, ne sont pas convergents.

Comme Lyndon LaRouche l’a proposé dans son essai « Le commerce sans monnaie » du 18 juillet, la coopération régionale en Asie du Sud-Est devrait se développer de telle sorte qu’elle survive au prochain krach et que la région puisse participer à une réorganisation monétaire similaire à celle qu’il propose avec son nouveau Bretton Woods, et qui verrait une expansion maximale de la production, du commerce et de la construction d’infrastructures.

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