www.solidariteetprogres.org | BP27 92114 Clichy cedex | 01 76 69 14 50

Accueil >Actualité >UE/BCE/Euro

Le président de la Bundesbank s’oppose au plan hyperinflationniste de Draghi

La rédaction
597 visites | 2 commentaires

27 août 2012 (Nouvelle Solidarité) – Le président de la Banque centrale allemande (Bundesbank) Jens Weidmann a dénoncé avec force le plan du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi pour l’achat de centaines de milliards, sinon de milliers de milliards d’euros d’obligations du trésor des pays membres de la zone euro, dans le seul but de renflouer les banques.

Weidmann a expliqué lors d’une entrevue dans Der Spiegel le 26 août que « nous ne devrions pas sous-estimer le danger de voir le financement par la banque centrale se transformer en une forme de dépendance, comme dans le cas d’une drogue... Une telle politique est pour moi trop proche du financement de l’Etat par la planche à billets ».

Certaines dépêches rapportent que Weidmann a ajouté : « Dans une démocratie, il devrait revenir aux Parlements et non pas aux banques centrales de décider un tel partage des risques. (…) La manne venant des banques centrales ne fera qu’aiguiser encore plus la cupidité. »

Le Chicago Tribune ajoute que Weidmann ne serait pas le seul au sein de la direction de la BCE à s’opposer au programme de Draghi. Lors d’une émission radio sur la chaîne publique ARD le 26 août, la chancelière allemande Angela Merkel a par ailleurs déclaré : « Je pense que c’est une bonne chose que Weidmann prévienne les responsables politiques encore et encore. Je le soutiens et je crois que c’est une bonne chose qu’il a, comme président de la Bundesbank, autant d’influence au sein de la BCE. »

Draghi doit présenter son plan insensé le 6 septembre, devant les 23 membres du Conseil des gouverneurs de la BCE.

Dans le cadre de la politique de crédit productif public prônée par Solidarité et Progrès, appelée à remplacer l’actuel système de banques centrales (au main des banques privées) à géométrie variable (selon l’intérêt principal du moment des grandes banques casino), l’Etat pourra avoir recours à l’émission de crédit pour financer ses dépenses d’équipement, avec l’approbation du Parlement, selon un plan pluri-annuel de développement de l’équipement et de l’infrastructure.

  • 2525€
  • 5050€
  • 100100€
  • 250250€
  • 500500€
  • 10001000€
  • 20002000€
 

Voir les 2 commentaires

Vos commentaires

  • Le 28 août 2012 à 11:12
    par Pic et Puce

    Draghi est un mafieux venant de Goldman Sachs, sa mission est de nous amener là où ses maîtres occultes veulent nous amener. Notre chance c’est que nous soyions conscients de cela et que cela peut justement torpiller leur macabres projets. La société humaine n’a pas besoin de ces gourous malfaisants mais d’hommes courageux qui ont le souci du bien être des peuples.

    Répondre à ce message

  • Le 27 août 2012 à 19:36
    par petite souris

    Tiens ! Tiens !
    Encore un qui veut Un Glass-Steagal act !!!!!!!!!!
    et qui ose parler de démocratie .................
    « Dans une démocratie, il devrait revenir aux Parlements et non pas aux banques centrales de décider un tel partage des risques. (…) La manne venant des banques centrales ne fera qu’aiguiser encore plus la cupidité. »

    Cela nous indique que le fond du gouffre n’est pas si loin

    Cela prouve qu’il y a encore des êtres humains parmi nozélites

    Même Merckel changerait d’avis !!! Est-ce que notre François le sait ???

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Notez que votre message n'apparaîtra qu'après avoir été validé par notre équipe.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Vous pouvez utiliser les boutons pour enjoliver votre texte. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires

« Le parti a pour objet de combattre, en France et dans le monde, pour la paix par le développement économique et l'égalité des chances et contre l'usure financière et les idéologies du sol, du sang et de la race. Il défend pour chacun et entre les peuples le progrès matériel, intellectuel et moral. A cet effet, il participe à la vie politique de notre pays, notamment lors des échéances électorales. Il peut apporter son soutien politique et financier à des partis et associations dont l'objet concorde avec celui-ci. »

Extraits des statuts - Article 2 - Objet