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Le président de la Réserve fédérale porte aux nues la mondialisation impériale

La rédaction
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La réunion annuelle de financiers et de directeurs de banques centrales, organisée du 25 au 27 août par la Réserve fédérale à Jackson Hole, dans le Wyoming, a été qualifiée par Lyndon LaRouche de « temple de la ruine ». Celui-ci a ridiculisé, en particulier, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, pour son appel à une mondialisation dans le style de l’Empire romain, alors même que les bulles immobilière et hypothécaire sont sur le point d’éclater aux Etats-Unis. En réalité, la politique défendue par Bernanke, dit LaRouche, mènerait à une situation « semblable à l’âge des ténèbres du XIVème siècle. Au lieu de vouloir faire l’autopsie d’un système financier mondial moribond, le principal sujet à l’ordre du jour doit être la mise en oeuvre d’une alternative viable et positive à la crise imminente, inévitable, du système économique des Etats-Unis et du monde, une véritable renaissance ». Tel sera justement l’objectif de la conférence Internet que l’économiste américain tiendra le 6 septembre à Berlin.

En effet, dans son discours au Trentième symposium de Jackson Hole, le 25 août, Bernanke a appelé le gouvernement américain à rejeter les mesures du Système américain d’économie politique - protectionnisme et investissements dans l’infrastructure publique, notamment - pour suivre les traces de l’Empire romain et de la Compagnie britannique des Indes orientales. Tout d’abord, le chef de la Fed a loué « l’empire étendu » des Romains, dont « l’unification favorisa le commerce et le développement économique ». Ensuite, il s’est félicité des « compagnies commerciales créées par les Anglais et les Hollandais » qui contrôlaient une bonne partie du commerce au XVIIème siècle. La mondialisation a fait « un autre bond en avant » pendant la période post-napoléonienne (1815-1913), lorsque « la Grande-Bretagne épousa le libre-échange et les libres mouvements de capitaux ».

Cependant, la tendance globalisante connut une exception de taille, dit-il, avec les Etats-Unis qui, au cours du XIXème siècle, « firent la transition de la périphérie vers le centre », en augmentant « les droits de douane sur les produits manufacturés (...) dans les années 1860, à des niveaux relativement élevés où ils restèrent pendant une partie du XXème siècle. » Bernanke a désapprouvé les investissements dans l’infrastructure, leur préférant la spéculation sur les marchés financiers : « Au cours du XIXème siècle, les investissements de porte-feuilles internationaux allaient avant tout dans le financement de projets d’infrastructure, comme les chemins de fer américains, et dans l’achat de la dette publique. Aujourd’hui, les investisseurs internationaux détiennent toute une gamme d’instruments de dette, d’actions et de produits dérivés, y compris des obligations dans un large éventail de secteurs ». Fidèle à cette vision du monde, Bernanke a appelé les hommes politiques à résister aux sirènes de « ceux qui veulent faire appliquer des mesures protectionnistes ».

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